Alors que la production alimentaire mondiale pâtit considérablement des conditions météorologiques extrêmes et des confinements du Covid, l'Union européenne a eu l'idée géniale de réduire l'impact environnemental de l'agriculture en diminuant la production agricole... car voyez-vous, il est tellement plus important de réduire le CO2 et de « passer au vert » que de se préoccuper de sécurité alimentaire. Ne vous y trompez pas, ils ne savent pas ce qu'ils font, et ils n'ont à l'esprit ni le bien de la planète ni le vôtre.


Dans le même ordre d'idées, les médias se sont concentrés sur les records de chaleur dans l'ouest des États-Unis en juin, tout en ignorant complètement les centaines de records de froid dans le sud et le Midwest, parce que cela ne cadre pas avec le « discours officiel sur le changement climatique ».

Vous ne devez à aucun prix vous occuper de la réalité, car la réalité ne suit pas le récit officiel ! Ne faites donc pas attention au gel estival qui a balayé le Royaume-Uni ou aux températures négatives dans les îles écossaises. Et ne faites pas attention non plus attention aux accumulations massives de glace au Groenland en pleine période de fonte, pas plus qu'aux tempêtes de neige anormales signalées par l'Islande dont certaines ont piégé les touristes à Vík í Mýrdal. Et ce n'est pas tout, la Nouvelle-Zélande a relevé la température la plus basse jamais enregistrée avec un -8,8° C à l'aéroport international de Dunedin. Et de l'autre côté de la planète, l'Argentine a observé une chute de neige incroyablement rare qui a endommagé les cultures à Cordoba.

Et que dire de ces nuages noctulescents observés toujours plus au sud, comme ce fut le cas ce mois-ci à Paris et Calgary ? Ces nuages sont la preuve que les couches supérieures de l'atmosphère se refroidissent et sont plus chargées en poussière cosmique et en cendres volcaniques. Les précipitations pluvieuses de plus en plus fréquentes et denses, et les grêlons de plus en plus gros constituent bien sûr d'autres phénomènes connexes.

Mais c'est vrai, tout ne tourne pas ce mois-ci autour du froid et de la neige : certaines régions du nord-ouest des États-Unis et de la côte ouest du Canada sont encore aujourd'hui confrontées à des records de chaleur et de sécheresse, records qui ont pour conséquence de sérieusement compromettre le développement des cultures saisonnières.

Une sécheresse anormale a également dévasté les cultures et affecté la production alimentaire au Paraguay, en Uruguay et au Brésil, contraignant ces pays à interrompre leurs exportations de blé. Le Brésil a cette année perdu 27 pour cent de sa production, et faute d'un accès suffisant à la nourriture, 60 pour cent des ménages y sont en situation d'insécurité alimentaire.

D'une manière générale, et en raison d'un ralentissement dans la production alimentaire mondiale, principalement dû à des conditions météorologiques extrêmes, les prix des denrées alimentaires continuent de grimper.

Tout cela et bien d'autres choses encore dans notre résumé SOTT des changements climatiques pour juin 2021.






 
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