Jacques Chirac : "Nous avons saigné l’Afrique pendant quatre siècles et demi". Durant sa présidence, qui a duré 12 ans, Jacques Chirac a défendu l'Afrique contre vents et marées. Même à la retraite, il a dénoncé ceux qui ont saigné ce continent pendant des siècles, y compris son propre pays.

Le pillage de l’Afrique consiste à dépouiller le continent de ses biens de manière violente et destructive, notamment des richesses de son sous-sol, au détriment de la loi et des droits de propriété. Depuis la conquête de l’Afrique et durant la colonisation, beaucoup de richesses ont quitté le territoire africain. Quand on parle du pillage de l’Afrique, on pense immédiatement aux multinationales occidentales, mais il ne faut pas oublier qu’il est pratiqué avec la bénédiction et la complicité des dirigeants africains. Ce soutien explicite ou implicite prend plusieurs formes : violation des droits de propriété des communautés indigènes, non-respect du principe d’appels d’offres transparents et équitables, instrumentalisation de la justice pour évincer des concurrents, etc. 


Le prétexte de «La Guerre contre le Terrorisme»
Malgré les discours officiels minimisant l’influence de l’armée française en Afrique, cette présence militaire constitue depuis les indépendances, un des piliers du néocolonialisme. La présence militaire de la France en Afrique, imposée comme gage de sécurité et de stabilité, est observée depuis plus de 50 ans. Cette «spécificité française» est l’un des aspects de la politique mise en place lors de l’indépendance de l’Afrique en 1960. L’objectif était de préserver les intérêts économiques de l’ancienne métropole (pétrole, uranium, bois, etc.) et de maintenir les pays africains dans son sphère d’influence. Afin de contrôler et d’équiper l’armée et les gardes présidentiels, les dictateurs fidèles aux intérêts français corrompus ont été mis au service. Après avoir tenté de légitimer le maintien de sa loi martiale en Afrique par une «nouvelle doctrine» à la fin des années 1990, la France utilise aujourd’hui le prétexte de «la guerre contre le terrorisme». 


L’Impôt colonial : La redevance africaine envers la France 
Le Franc CFA est un moyen de domination française sur ses anciennes colonies l’utilisant. Si la France le considère comme une redevance de ses anciennes colonies envers elle, pour les avoir colonisées. Le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée Bissau, la Côte d’ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Cameroun, le Togo, la République Centrafricaine, le Tchad, le Congo Brazzaville, la Guinée-Équatoriale, et le Gabon… sont obligés de payer l’impôt colonial et de verser 85% de leurs réserves à la banque centrale de France. Comble de l’ironie, La France permet à ces différents pays africains d’avoir accès à seulement 15% de leur argent. S’ils veulent avoir un montant un peu plus élevé que ces 15%, ils doivent nécessairement emprunter à des taux commerciaux. 


Il est temps que de tels accords soient révoqués. Car oui la France maintient l’Afrique dans la pauvreté en la privant de ses biens. Et cela doit être compris de tous. Pour pouvoir construire le continent, il faut qu’il commence par gérer ses revenus de façon autonome.

L'assassinat de 23 présidents africains... 


Les crimes commis par les dirigeants français sont bien connus et consignés dans des livres écrits par des historiens, chercheurs, et les documentaires réalisés par des journalistes courageux . Répartition des rôles: Le Service de Documentation Extérieure et de Contre-Espionnage (SDECE) est chargé de la désinformation . La DGSE est le principal service secret vers l’étranger, qui a en charge le contrôle des « gouverneurs à la peau noire ». La DST (Direction de la Sécurité du Territoire) qui est supposée avoir son rayon d’action à l’intérieur de la France, agit aussi en Afrique. Tout cela est bien ficelé depuis l’époque du général de Gaulle. 

De Gaulle a sacrifié les indépendances africaines au profit de celle de la France. Pour quatre raisons : 
– La première, c’est le rang de la France à l’ONU avec un cortège d’États clients qui votent à sa suite ; 
– La deuxième, c’est l’accès aux matières premières stratégiques dont le pétrole, l’uranium, l’or, le bois, le cacao, etc ; 
– La troisième, c’est le financement de la vie politique française, à travers des prélèvements sur l’aide publique au développement ou la vente des matières premières ; 
– La quatrième raison, c’est le rôle de la France comme sous-traitant des États-Unis auprès des pays d’Afrique. Donc, pour ces quatre raisons, la France a mis en place un système qui maintient ses anciennes colonies sous dépendance. Voilà les raisons pour lesquelles le sang continue à couler sur le continent noir, mamelle nourricière de la France. 










 
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