Le but de la dictature sanitaire se dévoile enfin petit à petit : un QR code pour entrer dans les restaurants et les lieux culturels. Il permettra de crypter avec votre identité des données sanitaires vous concernant. Le fait qu'il ne s'en suive aucune obligation (d'être vacciné, testé ou autre) montre bien que la protection de la santé n'est pas le but, mais seulement le prétexte.
 

De toute façon, avec un vaccin et des tests non fiables ou non réalisables sur tout le monde, il aurait été difficile d'imposer ces conditions sanitaires pour avoir le droit de circuler librement. Mais comme vous le voyez, le flou considérable sur la question de la légitimité d'un tel traçage n’empêchera pas ce traçage d'essayer de s'imposer à nous, parce que son but n'est pas sanitaire mais financier.

L'information sanitaire contenue dans le QR code sera plus ou moins bidon, mais ça n'aura pas d'importance. Le principal sera que tout le monde croit que c'est utile, ou fasse comme si ça l'était, et le doute jouera en faveur de la télévision qui nous rebattra les oreilles sur cette utilité, j'ai confiance en eux.

Comprenez donc bien que la dictature sanitaire n'a pas d'autre objectif que celui de vous coller une identité numérique forte, associée à la fabrication du QR code. Le stade suivant, lorsque tout le monde aura pris l'habitude de se balader avec, sera d'authentifier vos paiements avec, pour fortement monter le plafond du sans contact et ensuite, le développement des objets connectés fournira d'autres alternatives plus pratiques et sécures que le QR code (bagues, bracelets, CI ou montres à puces...), et la monnaie numérique mondiale s'imposera ainsi naturellement, sauvant ainsi le système financier en conservant l'esclavage de la dette et les intérêts des plus grandes fortunes.

Ce programme n'est pas un complot mais une instrumentalisation mondialiste imaginée depuis très longtemps pour devoir être déclenchée à l'occasion d'une crise sanitaire. C'est le contrôle numérique qui est en jeu, pas la santé. Si ça avait été la santé, il y a longtemps qu'on aurait éradiqué le virus à l'aide de traitements et de mesures privilégiant le bien-être et l'équilibre humain avant toute chose.

Ça fait un an que je vous en parle sous différents angles. Heureusement, ça m'a donné le temps d'écrire un livre en deux parties, dont la première sera consacrée à cette question.

Philippe Guillemant







 
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