LOS BARRIOS, ESPAGNE - La maison de soins infirmiers Nuestra Señora del Rosario (Notre-Dame du Rosaire) est sous le choc en raison de décès massifs après des inoculations d'ARNm. Tous les résidents et travailleurs de l'établissement ont reçu la première dose d'ARNm de Pfizer début janvier, selon le grand média espagnol ABC de Sevilla. La plupart des résidents sont devenus extrêmement malades peu de temps après les injections.

On pense que beaucoup ont attrapé le COVID-19, bien qu'ils aient été "vaccinés contre lui". Le service de santé andalou a rapporté qu'au moins 46 résidents sont décédés depuis janvier. Pour la perspective, Notre-Dame a une capacité maximale de 145 résidents.

La Junta de Andalucía (gouvernement régional) est intervenue début février pour réduire le nombre de morts. Mais les gens ont continué à mourir. Le Ministère espagnol de la santé est désormais chargé des mesures d'atténuation.

La situation reste désastreuse, car au moins 28 résidents et 12 membres du personnel étaient positifs au COVID-19 la semaine dernière. En conséquence, les responsables de la santé ont interrompu toutes les autres injections d'ARNm. La Fédération des services publics a reproché à Notre-Dame de ne pas agir plus tôt. Le syndicat des travailleurs a déclaré que la réponse était inadéquate après la mort de huit personnes au 18 janvier. Le nombre de morts est passé à 30 le 28 janvier.

L'Espagne est continuellement dans l'actualité liée aux injections d'ARNm. Le ministre de la Santé, Salvador Illa, a déclaré en décembre que son agence tenait une base de données de tous les citoyens qui refusent l'ARNm. Il a déclaré que la liste serait partagée avec tous les membres de l'UE.

Un professionnel de la santé en Espagne a également récemment signalé que plusieurs receveurs d'ARNm avaient été admis dans des hôpitaux de la région de Murcie pour encéphalite. Source

Cherbourg : l'hôpital confirme les effets secondaires "intenses" avec le vaccin AstraZeneca
Le vaccin contre la covid-19 d'AstraZeneca semble produire des effets secondaires douloureux. Plusieurs soignants vaccinés en début de semaine à Cherbourg le confirment.

Mardi 9 février 2021, le Centre hospitalier public du Cotentin a consacré une plage de vaccination AstraZeneca à une soixantaine de professionnels du CHPC ainsi qu’une quarantaine de soignants libéraux.

Suite à l’annonce du centre hospitalier de Saint-Lô ce jeudi 11 février, informant de la suspension de la vaccination Astra Zeneca, le centre de vaccination du CHPC a recontacté les vaccinés pour évaluer les effets : il s’avère, comme annoncé par l’ANSM, que des effets secondaires intenses (céphalées, fièvre et courbatures) sont rapportés par la plupart des bénéficiaires. Certains ont dû regagner leur domicile après la vaccination, en fonction de la tolérance à ces effets indésirables.

Réorganisation de la vaccination
Toutefois, ces symptômes étaient connus et annoncés, et n’inquiètent toujours pas la communauté médicale du CHPC.

Par ailleurs, la prochaine plage de vaccination Astra Zeneca étant prévue mardi prochain au CHPC, une réévaluation des inscriptions est en cours afin de prendre en compte ces données. La vaccination des personnels d’un même service va être échelonnée pour éviter de perturber le fonctionnement des unités. Source


 
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