Je vous redonne mon point de vue d’ingénieur en intelligence artificielle sur la crise, que l’on pourra considérer à loisir comme une déformation professionnelle m’ayant conduit au complotisme :

Le projet de gouvernance mondiale qui regroupe aujourd’hui tout l’occident et auquel la chine est maintenant techniquement associée a décidé de profiter de la crise du coronavirus pour aboutir à son objectif principal : imposer à chaque individu une identité numérique qui deviendra à la fois un moyen de paiement, de traçage, de contrôle, etc. via un cloud personnel auquel seules des I.A. auront accès avec des garanties (douteuses) pour la protection des données personnelles. 

Cette identité automatiquement détectée un peu partout est en effet la clé pour que l’immense marché des objets connectés soit viable et c’est surtout la seule planche de salut pour la finance mondiale, la monnaie numérique devant peu à peu remplacer toutes les autres qui ne valent virtuellement plus rien. 

Le problème est que cette volonté d’identification numérique, si elle était avouée directement, ferait trop peur car elle est effectivement potentiellement liberticide et pourrait conduire à un monde Orwellien voire transhumain. Le seul moyen de l’imposer l’air de rien passe par la vaccination généralisée, au départ via le passeport vaccinal et ensuite petit à petit jusqu’à la puce externe puis implantée (escalier à grenouilles). 

Avez-vous entendu parler d’un passeport traitement ? Non, parce qu’on ne sait pas comment identifier quelqu’un qui ne serait plus contagieux parce qu’il aurait été traité. Alors qu’avec le vaccin, c’est (théoriquement) très facile. Voilà la raison pour laquelle les traitements contre le virus sont négligés voire censurés depuis le début et pourquoi il y a une telle obsession pour les mesures sanitaires (masques et confinements) en vue d’une vaccination mondiale. 

C’est la numérisation qui est en jeu, la santé restant apparemment secondaire dans cette affaire. Le masque ne fait que jouer le rôle de soumission préparatoire à l’acceptation d’une future identité numérique. Prenez ça si vous voulez pour un point de vue biaisé par mes compétences en I.A.

Heureusement, j’ai aussi un autre point de vue, celui de physicien... de la conscience, qui me rend beaucoup plus optimiste sur cette question… Ce sera dans mon prochain livre.

Philippe Guillemant 
Ingénieur physicien français. Il est Docteur en Physique et Ingénieur de Recherche Hors Classe. Spécialiste d’intelligence artificielle, ses travaux ont débouché sur la création de deux entreprises innovantes licenciées par le CNRS: Synapsys et Uratek, qui lui ont valu plusieurs distinctions dont le Cristal du CNRS.





 

 
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