Touchant pour la plupart des professionnels de santé âgés de 34 ans en moyenne, ces symptômes d’état grippal n’ont pas été observés dans les autres pays de l’Union européenne.

Suspendue, ce qui ne veut pas dire arrêtée. La campagne de vaccination devrait reprendre progressivement dans les services ce week-end, indique BFMTV. Mais en attendant, plusieurs hôpitaux ont préféré prendre leurs précautions en constatant des effets secondaires trop invasifs chez son personnel vacciné. Et qui de fait, a dû prendre des arrêts maladie.

Ainsi à Brest, 20 à 25 % des effectifs soignants ont dû s’arrêter de travailler pour faire face à de gros maux de tête et de fortes fièvres. Idem à l’hôpital de Saint-Lô en Normandie, où 15 % du personnel vacciné a fait des malaises avec de la fièvre et des nausées au lendemain de la première dose du vaccin AstraZeneca. L’hôpital de Quimper a fait les mêmes constats.
Des trentenaires surtout

Et de fait, face à ces signalements en série, l’Agence nationale du médicament a recommandé de vacciner de façon échelonnée le personnel d’un même service dans les établissements de santé. L’agence sanitaire fait état de 149 cas soumis à des fières élevées, des courbatures et des maux de tête, touchant pour la plupart des professionnels de santé d’âge moyen de 34 ans, parmi les quelque 10.000 personnes vaccinées entre le 6 et le 10 février. « Ces effets indésirables sont connus et décrits avec les vaccins », indique l’ANSM.

L’ANSM précise que le lot du vaccin AstraZeneca utilisé depuis le 6 février 2021, utilisé depuis le 6 février, qui a fait l’objet d’un contrôle strict avant sa commercialisation, « a été utilisé dans 21 autres pays de l’UE » et « qu’à ce jour, il n’y a pas de déclarations équivalentes dans d’autres pays ».




 

 
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