De nombreuses sociétés du cartel des Big Pharma ont eu des résultats embarrassants concernant leurs essais du vaccin anti-Covid. Récemment, un volontaire brésilien est décédé lors du test du vaccin anti-Covid mené par AstraZeneca — en collaboration avec l'université d'Oxford.  

De nombreuses grandes entreprises pharmaceutiques mènent des tests sur les vaccins anti-Covid dans lesquels les volontaires sont victimes d'effets secondaires désastreux. De plus, ces tests sont organisés de manière à ce que le critère de « performance » soit très bas. Avant cela, dans la même série de tests d'AstraZeneca, deux femmes ont développé de graves effets indésirables, dont l'une a présenté des symptômes neurologiques correspondant à un grave trouble inflammatoire de la colonne vertébrale appelé myélite transverse [atteinte neurologique rare causée par une inflammation de la moelle épinière responsable d'une atteinte motrice, sensitive et sphinctérienne - NdT]. Pendant ce temps, dans les tests du vaccin contre le Covid de Johnson and Johnson — oui, la même grande entreprise pharmaceutique qui était présente lors de la simulation prophétique de l'Event 201 de Bill Gates [et de l'Institut Hopkins - NdT] — une « maladie inexpliquée » s'est développée chez l'un des volontaires.

Même pour ceux qui croient passionnément aux vaccins, ces effets secondaires désastreux sont inquiétants, d'autant plus que le programme du Nouvel Ordre Mondial impose le déploiement d'un vaccin anti-Covid dans le monde entier sur une base contraignante ou totalement obligatoire.

Des effets secondaires graves et généralisés dans tous les tests des vaccins anti-Covid
Dans un autre cas, un participant au test du vaccin développé par Moderna a développé une fièvre de plus de 39,4º C et s'est évanoui chez lui. Lors de la phase 1 du test Moderna chez l'homme, 100 pour cent des volontaires du groupe ayant reçu la dose élevée ont souffert d'effets secondaires systémiques — fatigue, frissons, maux de tête et myalgie (douleurs musculaires). En fait, le vaccin Moderna a montré un taux de blessures « graves » de 20 pour cent dans le groupe à forte dose ; un participant au test a déclaré qu'après avoir pris le vaccin, il n'avait « jamais de sa vie été aussi malade ».

Dans cette interview avec Bill Gates, le présentateur de CBS révèle qu'après la deuxième dose, 80 pour cent des participants au test ont présenté une réaction systémique. La corruption est encore plus profonde, car la FDA vient d'autoriser une autre grande entreprise pharmaceutique, Pfizer, à tester son vaccin expérimental anti-Covid sur des enfants américains ! Un autre test Covid a été interrompu, bien qu'il n'était pas mené pour le vaccin Covid : le NIH [Institut national de la Santé aux États-Unis - NdT] a stoppé le test d'anticorps du Covid de la société pharmaceutique Eli Lilly pour des raisons de sécurité. La quantité douteuse d'effets secondaires ne constitue apparemment pas un problème pour AstraZeneca, qui, selon Reuters, a pu conclure des accords avec de nombreux pays lui permettant de se protéger contre de futures actions en responsabilité liées au vaccin.

Des test de vaccins truqués par la mise en place de critères de performance très bas
Les effets secondaires désastreux sont déjà assez inquiétants en soi, mais cela ne s'arrête pas là. Il faut aussi mentionner que les tests sont conçus sur une supercherie. En plaçant la barre de performance des vaccins très bas, ces derniers peuvent apparaître comme des produits efficaces, même s'ils ne le sont pas particulièrement — sans même parler de leur innocuité. Joseph Mercola écrit :
« Que la prévention de l'infection par le Sras-CoV-2 ne soit pas un critère de performance dans ces tests vaccinaux est choquant. Le seul critère de réussite des vaccins anti-Covid qui compte pour eux, c'est la réduction des symptômes communs au Covid-19 et au rhume. Dans le cas d'AstraZeneca, l'analyse intermédiaire porte sur 50 personnes vaccinées. Le vaccin sera considéré comme performant si 12 personnes ou moins développent des symptômes après l'exposition au Sras-CoV-2, contre 19 dans le groupe de contrôle de 25 personnes. » 
Dans l'article largement repris « Les protocoles relatifs au vaccin Covid-19 révèlent que les tests sont conçus pour être couronnés de succès », William Haseltine a écrit : 

« La prévention de l'infection devrait constituer le but primordial... Mais la prévention de l'infection n'est un critère de succès pour aucun de ces vaccins. En fait, leurs buts à tous requièrent des infections préalablement confirmées... puisque leurs vaccins ne sont pas censés prévenir l'infection, mais seulement modifier les symptômes des personnes infectées.

En cas d'infection, nous attendons tous d'un vaccin efficace qu'il protège d'une maladie grave. Trois des protocoles de vaccination — Moderna, Pfizer et AstraZeneca — n'exigent pas de leur vaccin qu'il protège d'une maladie grave, mais seulement qu'il empêche des symptômes modérés pouvant être aussi bénins que la toux ou les maux de tête... Un vaccin doit réduire de manière significative ou totale les décès dus au Covid-19... Pourtant, aucun ne mentionne la mortalité comme critère d'évaluation critique.

La deuxième surprise de ces protocoles est la légèreté des conditions requises pour contracter les symptômes du Covid-19. Une lecture attentive révèle que la qualification minimale pour un cas de Covid-19 est un test PCR positif et un ou deux symptômes bénins. Ceux-ci comprennent des maux de tête, de la fièvre, de la toux ou de légères nausées. Ces critères sont loin d'être suffisants. Ces tests de vaccination visent à éviter les symptômes du rhume commun. » Vous avez compris ? Les vaccins ne sont pas conçus pour prévenir l'infection, mais seulement pour réduire les éventuels symptômes. Cela tient finalement au fait qu'il n'existe pas de virus Sras-CoV-2 isolé et purifié [voir la NdT ci-dessous]. Quiconque est considéré comme « infecté » — selon le test PCR très imparfait — pourrait tout simplement l'être parce que le test a détecté son propre ADN ou d'autres séquences d'ARN/virus. 

Note du traducteur : David Crowe pense qu'il n'y a même pas suffisamment de preuves pour justifier la qualification de ce virus comme nouveau, et encore moins qu'il soit considéré comme pandémique. Dans son article fouillé, très détaillé et sourcé de juin dernier intitulé « Les failles de la théorie de la pandémie de coronavirus », il écrit :

« Le monde souffre d'un délire massif basé sur la croyance qu'un test pour l'ARN équivaut à un test pour un nouveau virus mortel... Si le virus existe, alors il devrait être possible de purifier les particules virales. De l'ARN peut être extrait de ces particules, et il devrait correspondre à l'ARN utilisé dans ce test. En attendant, il est possible que l'ARN provienne d'une source différente, qui pourrait comprendre les propres cellules du patient, des bactéries, des champignons, etc. Une association entre des niveaux élevés de cet ARN et la maladie pourrait exister, mais cela ne prouve pas que l'ARN est issu d'un virus. Sans purification et caractérisation des particules virales, on ne peut pas accepter qu'un test ARN soit une preuve de la présence d'un virus.


Les définitions des maladies importantes sont étonnamment vagues, peut-être même embarrassantes. Quelques symptômes, peut-être un contact avec un patient précédent, et un test d'une précision inconnue, suffisent souvent. Alors que la définition du Sras, qui constitue un épisode antérieur de panique dû là aussi à un coronavirus, était limitée, la définition de la nouvelle maladie à coronavirus est elle illimitée, ce qui permet à l'épidémie imaginaire de prendre de l'ampleur. Si l'on met de côté l'existence du virus, si le test de dépistage du coronavirus a un problème de faux positifs — comme tous les tests biologiques — alors le fait de tester une population non infectée ne produira que des tests faussement positifs, et la définition de la maladie permettra à l'épidémie de se poursuivre indéfiniment.

Cette nouvelle maladie étrange, officiellement appelée Covid-19, ne présente aucun symptôme qui lui soit propre. La fièvre et la toux, auparavant imputées à d'innombrables virus et bactéries, ainsi qu'à des contaminants environnementaux, sont les plus fréquents, de même que des images pulmonaires anormales, bien qu'on les trouve chez des personnes en bonne santé. » Il conclut son article par ce qui suit :

« La panique du coronavirus n'est que cela, une panique irrationnelle, basée sur un test ARN qui ne prouve rien et qui n'a jamais été relié à un virus. Et qui ne sera pas connecté à un virus à moins que celui-ci ne soit purifié. En outre, même si le test peut détecter un nouveau virus, la présence d'un virus n'est pas la preuve qu'il est à l'origine des symptômes graves que connaissent certaines personnes dont le test est positif — mais pas toutes. Enfin, même si le test peut détecter un virus, et qu'il est dangereux, nous ne savons pas quel est le taux de faux positifs. Et même un taux de faux positifs de 1 pour cent pourrait produire 100 000 résultats faux positifs rien que dans une ville de la taille de Wuhan et pourrait signifier qu'une fraction significative des résultats positifs trouvés sont des faux positifs.

L'administration de substances médicamenteuses puissantes, surtout chez les personnes âgées souffrant de problèmes de santé préexistants, au prétexte que les médecins sont convaincus qu'ils ont affaire à un virus particulièrement virulent, risque d'entraîner de nombreux décès. Comme pour le Sras.

Il y a très peu de progrès scientifiques. On s'empresse d'expliquer tout ce qui se passe d'une manière qui ne remet pas en cause le paradigme viral, qui ne remet pas en cause la signification des résultats des tests et qui encourage l'utilisation de médicaments antiviraux non testés. »



Dans l'article publié par Forbes en septembre dernier « Les protocoles relatifs au vaccin anti-Covid révèlent que les tests sont conçus pour être couronnés de succès », l'auteur écrit : 

« Toutes les entreprises pharmaceutiques semblent partir du principe que le vaccin n'empêchera jamais l'infection. Leur critère d'approbation est la différence de symptômes entre un groupe contrôle [ou témoin - NdT] infecté et un groupe infecté qui reçoit le vaccin. Leur motivation principale n'est pas de mesurer la différence entre l'infection et la non-infection... Une fois de plus, nous constatons que dans ces tests, la maladie grave et la mort ne sont que des objectifs secondaires. Aucun d'entre eux ne mentionne la prévention des décès et des hospitalisations comme un obstacle d'une importance capitale. » Création d'une nouvelle Cour fédérale pour traiter les plaintes relatives au vaccin anti-Covid


En attendant, tout comme la NCVIA (National Childhood Vaccine Injury Act) a été adoptée aux États-Unis en 1986 pour protéger les grandes entreprises pharmaceutiques de la responsabilité liée aux vaccins, il y aura maintenant un nouveau tribunal pour les réclamations concernant le vaccin Covid. Jon Rappoport relate ce qui suit : 

La vérité est simple : le gouvernement américain prévoit que de nombreuses personnes déposeront des demandes d'indemnisation lorsque des membres de leur famille seront blessés ou tués par un nouveau vaccin anti-Covid... Ce nouveau tribunal fédéral dédié au vaccin anti-Covid fonctionnera exactement comme le système actuel de paiement pour les demandes d'indemnisation relatives aux blessures causées aux enfants par les vaccins. Les citoyens doivent franchir de nombreux obstacles absurdes et se soumettre à toutes sortes de formalités administratives pour tenter de soutirer de l'argent au gouvernement fédéral. Le système est conçu de cette manière. C'est votre cauchemar bureaucratique de base.

Les termes qui établissent le nouveau tribunal du vaccin anti-Covid se trouvent dans le registre fédéral du 17 mars 2020, et sont enfouis dans la section 14 d'un document intitulé « Déclaration en vertu de la loi sur la préparation du public et la protection civile pour les contre-mesures médicales anti-Covid-19 ». Voici le passage pertinent de ce document :

Programme de contre-mesures d'indemnisation des victimes... La section 319F-4 de la PHS Act, 42 U.S.C. 247d-6e, autorise le Programme de contre-mesures d'indemnisation des victimes (CICP) à fournir des prestations aux personnes admissibles qui subissent une blessure physique grave ou meurent en conséquence directe de l'administration ou de l'utilisation d'une contre-mesure couverte [par exemple, un vaccin].

L'indemnisation au titre du CICP pour un préjudice directement causé par une contre-mesure couverte est basée sur les exigences énoncées dans la présente déclaration, les règles administratives du programme et la loi. Pour démontrer la causalité directe entre une contre-mesure couverte et un dommage physique grave, la loi exige des « preuves médicales et scientifiques convaincantes, fiables et valides ». Les règles administratives du Programme expliquent plus en détail les conditions nécessaires pour être éligible au CICP... 

Dernières réflexions
Même les vaccins normaux, qui sont soumis à des tests de sécurité approfondis et dont la mise sur le marché prend en moyenne 7 à 20 ans, sont intrinsèquement toxiques et dangereux. Cela est d'autant plus vrai pour les prochains vaccins anti-Covid, qui pourraient être mis sur le marché rapidement en vertu de l'EUA (Emergency Use Authorization) de la FDA. Nous savons que les militaires seront fortement impliqués à la fois aux États-Unis (opération Warp Speed) et au Royaume-Uni dans le déploiement du vaccin anti-Covid.

Nous sommes au bord d'une catastrophe mondiale en termes d'effets secondaires désastreux — et vous pouvez être sûrs que les grandes entreprises pharmaceutiques nieront, distrairont et obscurciront ces faits en déclarant : « Il n'est pas malade à cause du vaccin anti-Covid, il est malade à cause du Covid ».

Nous devons nous préparer au lancement du vaccin anti-Covid — et à toutes les nanotechnologies qui l'accompagnent — car il ne reste littéralement que quelques semaines ou quelques mois. Tenez-vous informés et restez vigilants.


Sources :








 
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