Eric Montana* : Aujourd'hui je souhaite soumettre à la réflexion collective un problème dont peu de gens mesurent les conséquences sur la société française, sur le vivre ensemble et sur la paix civile.

Je souhaite attirer votre attention sur une des dérives les plus graves du journalisme. Dans une vraie démocratie, dans un véritable Etat de droit, les journalistes ont des droits mais aussi des devoirs. La Charte de Munich en détaille tous les éléments.

Et parmi les devoirs du journaliste, la calomnie, la diffusion de fausses nouvelles, la diffamation, les accusations sans preuve sont formellement interdites.

Le journaliste est au service de l'information et se doit de délivrer une information fiable et vérifiable. Mais il est aussi et avant tout, au service de la vérité et se doit d'être loyal envers le pays et le peuple dont il est issu et ne doit pas abuser de ses prérogatives pour servir les intérêts d'une puissance étrangère au détriment de son propre pays.

L'un des journalistes qui n'a pas compris ça, est employé sur LCP, une chaîne du service public, payé avec nos impôts, et ceci lui confère une forme d'impunité qui l'autorise à tous les excès et toutes les calomnies. Et Pascal Boniface a été pendant presque 20 ans, victime de la malhonnêteté, de la haine et de l'acharnement de ce journaliste à lui coller une image et une réputation d'antisémite, qui ont valu à Boniface, un accueil particulièrement violent à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv il y a un peu plus d'un an.



Quand le journalisme est utilisé au service d'une idéologie comme le sionisme, ce n'est plus du journalisme mais du militantisme.

Et compte tenu du nombre de sionistes présents dans nos médias, il ne faut pas s'étonner si les Palestiniens sont traités de terroristes et n'ont pas droit à la parole, si les Musulmans sont diabolisés, salis et calomniés, si les banlieues sont décrites comme zones de non droit, si les Arabes sont désignés comme ennemis de la République, et si on incite à la violence les Français qui ont la faiblesse d'avaler cette propagande haineuse et mensongère.

Une des maladies graves de notre pays c'est cette idéologie raciste et violente qui la propage. En France, les médias sont devenus la chasse gardée du sionisme et c'est pour ça que 76% des Français ne leur font plus confiance. La désinformation et la manipulation de l'opinion publique ont remplacé l'information. La chasse aux anti-sionistes est devenue le sport préféré des journalistes sionistes. La liberté d'expression de tous ceux qui s'opposent à la politique raciste et criminelle du régime israélien, est bafouée, étouffée, anéantie. Sans oublier les menaces, le chantage et la violence physique.

Dans notre pays, les médias répètent mot pour mot les communiqués de presse de l'armée israélienne. Communiqués dans lesquels les opprimés sont toujours présentés comme des oppresseurs.

C'est cette forme de journalisme qui n'en est plus, que nous journalistes indépendants, rejetons et condamnons de toutes nos forces car il constitue un danger pour tous les citoyens et pour la paix civile.

Eric Montana
* Journaliste sans Frontières




0 commentaires:

Publier un commentaire

 
Top