Il est MRE et vit en France, son appartement à Dar Bouazza (Casablanca) est fermé depuis l’été 2019, et pourtant Lydec, société française (Groupe Suez), gérante de l’électricité et de l’eau au Maroc, lui réclame 7000 dh (700 €) d’une consommation imaginaire d’électricité pour le mois de mai 2020. 

Ils sont plusieurs milliers de foyers qui ont eu la mauvaise surprise de voir le montant de facturation multiplié pratiquement triplé ou même multiplié par cent (100) pour ce MRE. Même une consommation annuelle n’atteindrait pas le montant réclamé. Lydec met la surfacturation sur le dos du confinement et pour cause, ses agents ne pouvaient pas effectuer de contrôles des compteurs et relever la consommation réelle des ménages. 

Gare si la colère se généralise ! 
On a encore en tête les manifestations « Bougies à la main » des habitants de Tanger qui étaient sortis dans les rues pour manifester contre la cherté des prix de l’électricité. 

Une simple contestation de surfacturation avait viré à une révolte populaire qui avait fait tache d’huile dans tout le royaume. Les intempéries du climat social peuvent causer de fâcheux dégâts si les autorités n’interviennent pas pour mettre fin au maraudage de ce fournisseur, peu scrupuleux, dont l’objectif principal est de faire, à tout prix, des bénéfices sur le dos de ses clients.






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