Comme nous l'avions déjà écrit, le Covid n'est pas prêt de quitter les allées du pouvoir. Il est vrai que s'il n'existait pas, il aurait fallu l'inventer. En tout cas, il est toujours possible de le faire durer comme nous le voyons dans nos pays, chacun à sa manière. 

L'on retrouve un peu partout des règles absurdes, qui sont appliquées de manière aléatoire, et difficilement justifiables rationnellement. L'exemple parfait est celui de l'ouverture des espaces naturels en France. Sans parler des mesures dites "sanitaires", simplement remises en cause par une partie des professionnels, moins médiatisés que leurs confrères dociles, ou qualifiées de dangereuses par l'OMS, comme le port obligatoire des gants ou les grandes œuvres de désinfections publiques à Moscou. Toute remise en cause du dogme est inconcevable, la contestation est discréditée pour faire de la soumission la norme. Car n'oublions pas que ce virus est aussi un business rentable et des campagnes publicitaires, payées sur fonds publics, sont organisées pour nous faire comprendre qu'il s'est installé pour longtemps et que nous devons remercier nos gouvernants. Le Covid prendra fin, réellement, le jour où nous aurons mis fin à l'occupation mentale, que la propagande met en œuvre. Et ça, ça ne dépend que de nous.

Chaque pays adopte des règles qui sont absurdes. En France, par exemple, la réouverture cacophonique des espaces naturels, sans règles objectives, ou la possibilité de s'asseoir dans les parcs et l'obligation de marcher sur les plages sont une parfaite illustration du monde fantasmé qui se met en place. Pour cela de "nouveaux concepts" doivent aider la "nouvelle réalité". Tel est le cas de la "plage dynamique":

Autrement dit, vous ne pouvez pas retrouver le monde normal, adieu les châteaux de sable de notre enfance, vous devez participer à la création d'une nouvelle normalité. Et ces normes pourront changer en fonction du besoin, car l'important est la soumission, non pas la lutte contre un énième virus. Par la soumission, le nouveau monde se met en place. Un monde illogique :

En Russie, et plus précisément à Moscou, puisque c'est la capitale qui donne le la, ce sont les mesures sanitaires qui soulèvent de plus en plus de questions, voire leur efficacité est franchement remise en cause, sans provoquer la moindre réflexion chez les autorités locales. Ainsi l'OMS ne parle pas de l'obligation du port des gants pour la population, des médecins remettent en cause leur efficacité même, mais la ville a imposé leur port à chacun, dans les transports et les magasins, et recommandé dès que l'on sort de chez soi. En ce qui concerne le port très sélectif des masques, qui ne concerne manifestement pas les élites, nous en avions déjà parlé (voir notre texte ici). 

Toujours au sujet des masques, une info intéressante est tombée, très discrètement : le 10 mars, dans la Mairie de Moscou est devenue propriétaire de la plus grande entreprise de production de masques en Russie. Il y a des chances pour que l'obligation de porter des masques dure longtemps ... C'est d'ailleurs ce qui a été annoncé - même par 30°, vous porterez des masques - même si médicalement, c'est dangereux pour la santé. Un autre exemple de l'absurdité des mesures adoptées est la désinfection grandiose et spectaculaire des rues à Moscou, avec ces grands engins oranges qui organisent un magnifique ballet dans la ville, projetant autour d'eux de grands jets de produits désinfectants en fontaine mobile. Si pour la propreté de la ville, c'est toujours une bonne chose, cela ne présente aucun intérêt au regard du coronavirus, qui ne pourra être détruit ainsi. Dixit l'OMS, discrètement repris par la presse, soulignant même que ces pratiques peuvent présenter un danger pour la santé publique - ces produits sont toxiques et ne doivent pas toucher la peau des passants ...

Bref, nous vivons dans un monde merveilleux, qu'il ne faut surtout pas critiquer. Sinon, vous êtes immédiatement qualifié d'extrême ou de conspirationniste, comme la presse le fait avec délice à l'égard des manifestants en Allemagne. En effet, comment un être humain "normal" pourrait-il s'indigner des restrictions massives des libertés publiques pour un temps indéterminé et sur un fondement plus que discutable - notre société est tellement évoluée qu'elle ne peut plus lutter contre les virus autrement que par la dictature ?

Cela fait d'autant plus peur que ce mouvement de contestation n'est pas marginal, mais soutenu par un Allemand sur quatre. Il est donc fondamental de le discréditer. Comme en France avec le retour des Gilets Jaunes, et le retour des dispositifs policiers démesurés vu la présence des manifestants. Manifestations interdites pour "raison sanitaire", quelle aubaine ! Manifestations réprimées pour éviter de donner des idées. Même dans le "nouveau monde", il reste certaines constantes.


Le discours français de discrédit est surtout lancé sur le sanitaire, auréolé de "patriotisme économique". Voir Toulouse : "Dans la capitale de l’Occitanie, commerçants et « gilets jaunes » se sont fait face. Soutenus par le maire LR Jean-Luc Moudenc, des commerçants entendaient dire « qu’il est irresponsable de la part des "gilets jaunes" de manifester avec les risques de contamination et irresponsable de bloquer les commerces, qui sont sous assistance respiratoire », selon Philippe Léon, d’une association de commerçants du centre-ville."

Comme si le problème venait des Gilets Jaunes et non pas de la politique globaliste néolibérale qui tue le pays, paupérise la population, détruit l'économie et qui a eu comme conséquence le mouvement des Gilets Jaunes. Il s'agit bien, pour ce maire LR (pourtant dans l'opposition ...) de ne pas remettre en cause la source du problème - la politique menée par ce Gouvernement, mais ceux qui la contestent.

A Moscou, le terme d'occupation a également été prononcé suite à l'attitude agressive des policiers le 9 mai contre les quelques personnes ayant osé braver l'interdiction de sortir pour le Régiment Immortel, qui devait à tout prix être virtuel, c'est-à-dire ne pas permettre cette communion des gens (voir le journal - qui n'est pas d'opposition - Zavtra, mai 2020, N°19, p.2).

Pourtant, l'occupation que nous vivons, n'est pas tant physique, qu'idéologique et mentale. La police ne fait que mettre en œuvre les ordres reçus. Occupation idéologique, car l'idéologie globaliste, qui est lancée contre les États et les populations, utilise les structures nationales, affaiblies et infiltrées depuis des décennies, pour défendre ses intérêts et mettre en œuvre ses diktats - ce que nous avons remarqué déjà avant le coronavirus. En revanche, pourquoi elle a dû sortir de l'ombre et permettre ainsi la contestation, c'est encore une énigme. Occupation mentale, car une grande partie de la réussite de ce scénario repose sur notre soumission, quelle qu'en soient les raisons (crédulité, peur, conviction, etc.). Et pour que ça marche, des entreprises de comm sont sur le pont. Je ne connais pas les chiffres pour la Russie, ni pour la France, même si les spots publicitaires s'enchaînent pour maintenir la pression, mais la presse a divulgué une donnée intéressante concernant le Québec :Rassurer la population, s’assurer qu’elle suive les consignes, démontrer que « le gouvernement du Québec est toujours en action pour la protéger ». Pour bâtir cette campagne inédite, le gouvernement a finalement retenu les services de l’agence Cossette, à qui il a accordé à la fin d’avril un important contrat de 15 millions par année pour une durée maximale de trois ans.

Inutile de vous dire, que l'affaire du Coronavirus est prévue pour durer. Pour durer tant que nous ne mettrons pas fin à notre propre occupation mentale, pour reprendre en main et notre vie, et notre pays. 



 
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