J’accuse le cinéma français.
Je n’ai pas besoin de vous les nommer. Ils sont pour ainsi dire innommables… indignes d’avoir un nom… un être… une fonction.

Je voudrais revenir sur la soirée des Césars qui a ôté au cinéma français tout semblant de gloire. Ce n’était plus le septième art, ce fut la virée au noir.
Désespoir typiquement français qui n’a jamais su même à travers ses écrans de fumée, raconter des histoires.
C’est la moins belle image de la France, trop fière pour être orgueilleuse et trop orgueilleuse pour être fière.
Les seuls trophées qu’elle mérite sont ceux qui nous irritent… de l’arrogance à l’incompétence, il n’y a qu’un pas… il a été franchi ce soir là par ceux qui n’ont jamais su ce que c’est qu’un mérite… ce que c’est qu’un rite…. Ni ce que c’est qu’un mythe.
La présentatrice dont je tairais la matrice, était soit disant retournée par le malin génie de ceux qu’elle était censée représenter… elle a cru bon de nous jouer la comédie de l’insensée après avoir perçu son cachet : 130 000 euros pour cracher dans la soupe dont elle s’est servie avant de nous la servir à la loupe sous forme de télé-réalité !
Et Dieu créa Haenel… dégoût du miel avec un arrière goût de fiel… quand une actrice se la raconte en exhibant sa honte après coup…
Cela fait un peu beaucoup !
La belle qui s’installe dans un bordel sans se rendre compte qu’il est un peu tard pour avoir honte… et pour le coup c’est sa honte qui fait honte.
Quand est-ce que ces féministes réaliseront qu’elles ne servent pas la cause des femmes mais qu’elles s’en servent pour rendre leurs hommes toujours un peu plus infâmes.
Il n’y a pas d’art pour les revanchards… depuis César !
Des chiennes qui s’en prennent à des chiens dans un jeu de quilles… mais qui ne peuvent, ni n’ont pu relever le moindre défi, excepté celui de savoir qui est qui ! Vie sans esprit… Esprit sans vie…
Bien mal acquis… pour un cinéma qui rit des autres et non de lui-même, parce qu’il est surtout pourri ou aigri par son égocentrisme mal placé ou déplacé... Je pleure.
C’est la France qui donne les moyens de rêver à ceux qui n’ont pas les moyens de la faire rêver.
J’accuse… J’accuse le cinéma français de se chercher des excuses et de les trouver à chaque fois qu’il a été mauvais… souvent… pas toujours… plus que jamais !

Lejournal Depersonne


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