Le Chef de l’Etat algérien Tebboune a fait une sortie médiatique mensongère diffusée le 1er mai 2020 par la télévision publique algérienne, après une rencontre avec une presse algérienne totalement inféodée et ce, en ce mois de Ramadan. 

Cette virée journalistique de Tebboune a eu l’avantage de confirmer au peuple algérien que le pire reste à venir en raison de la conjugaison de nombreux facteurs négatifs à savoir : un pouvoir illégitime, une crise du Coronavirus (COVID-19) qui a mis l’économie de l’Algérie au tapis et, bien entendu, la chute vertigineuses du prix des hydrocarbures à l’international. Une manne financière dilapidée dans le seul objectif de nuire à l’intégrité territoriale du Maroc mais aussi, et surtout, de gonfler les comptes bancaires des dirigeants algériens, des polisariens, des canards boiteux et de certains lobbys anti-marocains. Une pratique que tout un chacun connaît parfaitement en Algérie. 

C’est pourquoi, le Président algérien a tenu à annoncer son refus catégorique de recourir à un éventuel recours à un endettement extérieur via le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale afin de pouvoir poursuivre sa politique d’hostilité à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc. 

Ces sommes colossales d’argent, dilapidées en faveur du polisario depuis 50 ans, auraient mieux servi au développement de l’Algérie, de ses villes et de sa jeunesse, alors que les pontes polisariens ne font que se pavaner dans de luxueux Palaces à travers le monde, sachant que leur pseudo cause est perdue d’avance puisque le Sahara, dit occidental selon la lexicologie algérienne, a toujours fait historiquement du Maroc et qu’il en a été amputé par le régime franquiste espagnol. 

Tout comme, d’ailleurs, une large partie de l’Ouest algérien par les autorités françaises, attestée par les Accords signés, le 06 juillet 1961, entre le Maroc et Ferhat Abbas, Président du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne, comprenant un territoire s’étendant de Tindouf à Colomb-Bechar.N’en déplaise au régime algérien. 

Aujourd’hui l’Algérie se trouve au bord de l’asphyxie en raison d’une économie totalement dépendante de la rente pétrolière qui fait que ses réserves de change se sont réduites comme peau de chagrin, passant de 162,4 milliards d’Euros en 2014 à près de 57 milliards d’Euros fin 2019. 

Pour limiter ce vent de panique en Algérie, le locataire barricadé au Palais de la Mouradia d’Alger en raison du COVID-19, n’a rien trouvé, faute de mieux, que de proposer au peuple algérien une thérapie démagogique pour sortir son pays de cet impasse à savoir faire appel à une bancarisation du secteur informel algérien, sauf que les banques algériennes refusent à ce que cet argent soit dilapider par les pontes polisariens et leurs amis du régime algérien. 
Mieux, le peuple algérien refuse d’alimenter le fonds dédié à la lutte contre la pandémie du COVID-19 qui, à la date du 03 mai 2020, n’a récolté qu’un tout petit million d’Euros, un chiffre bien loin du compte tant espéré par Tebboune. Et, comme l’a annoncé cash, le Président algérien privilégie le dossier du Sahara marocain au sauvetage de son pays et au bien-être des Algériennes et Algériens. Seule inconnue est la durée du prix des hydrocarbures à moins de 30 dollars le baril ! 

Ce qui explique l’attaque récente envers le Maroc de Tebboune, dans un entretien accordé au quotidien français « Le Figaro », en tentant d’imputer la dégradation des relations franco-algériennes à des soi-disant lobbys marocains en France. Non ! Mais il prend ses rêves pour des réalités ce Président algérien ! 

Une vieille-nouvelle théorie et fumeuse du conspirationnisme, sport favori des apparatchiks algériens octogénaires qui, selon la jugeote fêlée du Président algérien, ne serait qu’un juste retour des choses dans les relations franco-algériennes, en tant que défunte province Ottomane et ancienne colonie française, exceptée la Kabylie, afin de retrouver grâce aux yeux des autorités françaises ! 

La question est donc où le régime algérien trouvera t’il les moyens de sa politique de haine envers le Maroc ?

Un exercice pitoyable du Président algérien ! 
Mais attendons avec impatience de voir comment le peuple algérien réagira lors des Fêtes de l’Aïd Fitr et de l’Aïd Al Adha, lui qui ne pourra ni acheter d’habits à leurs enfants, ni un mouton et encore moins de se sustenter convenablement en ce mois Sacré de Ramadan. La honte ! 

Farid Mnebhi




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