Badia Benjelloun est, avant tout, une scientifique (biologie, mathématiques, médecine), ce qui lui permet d'écrire des articles extrêmement élaborés. Tout ce bagage n'est qu'une petite partie de ses activités, elle explore, également, les champs de la géopolitique, de l'économie, et des textes empreints de poésie. (Source)
Les trombes argentées accourent empressées
De chasser de la terre d’exil encrassée
Les ombres ululant les absences blessées,
De fleurir l’aube d’azur et d’ors embrassés
Été
Une ombre poisseuse avait enseveli l’âge
Où la bêche retourne le présent,
Qu’il présente sa face d’avenir.
Les mains nues de la poésie
Ne défaisaient plus l’étroitesse des cages
Où battaient les cœurs d’un siècle douloureux.
La défaite bordait les temps
L’herbe, sombre, fronçait, hostile, à leur lisière.
Les renards, vif argent, en bandes organisés,
Glapissaient leur appel au bal
Conviaient les chiens aux troupeaux décimés.
La source se confondait avec les marais,
Enlisée du poids de ses eaux longues à se rompre.
La lune quand elle s’allumait
Faisait couler dans sa clarté
Les larmes qu’aucune joie n ‘endiguait.
Le poing de la tristesse s’écarte alors de la clairière.
L’euphorie des énergies persévérantes se redresse
Ferme dans ses épis épris d’altitude.
Les cœurs trempés dans cette lactescence
Frétillent d’être dégrafés
Et enjoints de se battre à nouveau.
L’été débarrasse le courage de son givre
Colore ses joues
Il relève ses jupons pour moissonner
Les saisons profuses abandonnées.
Notre Dame
Elle s’immole, ces temps mauvais obscurcis,
Triomphe des vils arrangements rancis,
La brûlent. Des siècles l’avaient endurcie.
De trop de traîtrise les têtes sont farcies.

C’en est trop, se consumer s’absenter ainsi
Se choisit. Naufrage d’âmes. Un ramassis
D’étourdis moisis gouverne un pays rassis.
Inféconds, ils parodient la démocratie.

La Dame se retire, rien ne gracie
Ce honteux gâchis. Plutôt qu’être à la merci
De nuits évidées, la bonté en sursis,

Elle crie son désarroi, se supplicie.
A ses pieds, les manants les gueux balbutient
Un Néron médiocre sera raccourci.
Chroniques
Le système risque une mort par ‘apoptose’. Dans des situations particulières d’agression de l’organisme, certaines cellules, dépassées par le danger encouru, choisissent d’arrêter leurs activités enzymatique se mettent à l’arrêt et meurent. Le suicide cellulaire est une option du vivant pour rester en vie.

L’autre ruse de cet agent pathogène concerne l’excrétion virale très intense par les postillons et l’haleine dans une période silencieuse cliniquement, au tout début de la contagion. Le véritable complot de l’engeance parasite qui dirige le monde c’est son aptitude à transformer ses appétits prédateurs illimités en suicide pour l’humanité. 

Rien de bien sérieux ne peut résulter de l’application des recettes déjà éprouvées comme étant de peu de secours face à la lourde pathologie d’un capitalisme en fin de course. Corruption, Incompétence et Irresponsabilité sont donc bien le trépied du système représentatif adopté par le capitalisme occidental à la française.
Une anecdote circule  
Un riche collectionneur de vins millésimés ouvre pour ses amis une des bouteilles parmi les plus chères de sa cave. Ils sont tous surpris par le goût de piquette du breuvage. L’hôte répond, « ces bouteilles ne sont pas faites pour être bues mais vendues ». Il en est de même de la ferblanterie vendue aux Arabes. Elle n’est pas conçue pour être utilisée.



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