Récemment, pendant la crise sanitaire Coronavirus, un échange sur le plateau de la chaîne LCI, deux médecins parlaient de la pratique d’essais cliniques en Afrique. On y voit le chef de la réanimation de l'hôpital Cochin à Paris, et le directeur de recherche à l'Inserm, discuter des pistes possibles pour l'élaboration d'un vaccin contre le Covid-19. Dans une discussion raciste, les africains remplaceraient les rats pour les bienfaits de l’humanité.

En fin d’année 2019, le Monde avait publié (voir ici) un article faisant mention de zones de tests en Afrique, la pratique d’un nouveau genre de vaccin injecté sous la peau. Il s’agirait d’un marquage par une vaccination, sous-cutanés, encapsulés dans des nanoparticules. Des ingénieurs américains du Massachusetts Institute of technology (MIT) auraientt inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, une sorte de puce invisible qui ressemblerait au marquage comme celui pour les animaux. 

Dans cette opération, on retrouve comme par hasard, la Fondation Gates, qui finance le projet, et qui a lancé des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques (boîtes quantiques). 

Voir une vidéo encore dispo sur Fb (censurée par Youtube) Lien ici 

La génération des vaccins Quantum Dots
Des chercheurs dirigés par une équipe du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont créé une plate-forme de micro-aiguilles utilisant des microparticules fluorescentes appelées « Quantium Dots » (QD), qui peuvent délivrer des vaccins et en même temps encoder de manière invisible les antécédents de vaccination directement dans la peau. Les QD sont composés de nanocristaux, qui émettent une lumière proche infrarouge (NIR) qui peut être détectée par un smartphone spécialement équipé. Les tests utilisant la plate-forme ont montré que les QD délivrés à des échantillons de peau humaine étaient toujours détectables après un photoblanchiment qui simulait cinq ans d'exposition au soleil, et ils restaient détectables jusqu'à neuf mois lorsqu'ils étaient testés chez le rat. 

Des expériences sur des rats vivants ont confirmé que les patchs de microaiguilles pouvaient également délivrer avec succès un vaccin contre la polio à des quantités générées d'anticorps thérapeutiques. 

Mais ces problèmes ne sont pas propres au monde en développement. Comme l'écrivent les auteurs,
«… les flambées de rougeole et d'oreillons aux États-Unis, en Australie et en Italie ont mis en évidence qu'une mauvaise tenue des registres de vaccination n'est pas propre aux pays en développement». Sans registres de vaccination précis, ont-ils souligné, les professionnels de la santé ne disposent pas de toutes les données dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées sur l'administration des vaccins, et ils peuvent avoir à s'appuyer sur le rappel parental. «Cela peut entraîner l'application de doses de vaccin supplémentaires et inutiles et donc des coûts indus ou, plus problématique, des occasions manquées de vacciner, ce qui expose l'enfant à un risque de contracter des maladies infectieuses.» 
Le marquage de la population est en route, la crise sanitaire déclarée en est un exemple évident pour pratiquer une vaccination avec traçage à l'échelle planétaire. Ainsi, l’humain rentre dans la catégorie des troupeaux d’animaux. "Il ne pourra plus tirer deux fois la chasse d’eau, s’il n’a pas une autorisation des décideurs". Les futurs vaccins auront, sûrement, d’autres missions, stériliser les personnes, choisir la race et la couleur, limiter la durée de vie, fabriquer des colosses pour certains besoins, etc…




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