Je n'ai pas beaucoup d'estime pour les politiciens. Il n'y a même pas besoin d'expliquer pourquoi, tant ils sont médiocres, corrompus et inutiles.

Mais la palme revient sans aucune hésitation aux pires de tous : les membres de la République en Marche, véritables godillots d'Emmanuel Macron, des gens sans aucune morale, sans aucun scrupule et sans aucune humanité.
Ce sont ceux-là qu'on voit sur les plateaux de télévision nous expliquer à quel point il est normal de massacrer des citoyens qui manifestent, à quel point il est normal de limiter la liberté des journalistes, à quel point il est moral de banaliser la pédophilie, à quel point il est normal d'appauvrir les populations, à quel point il est normal de détricoter les retraites, à quel point il est normal de dresser les gens les uns contre les autres, à quel point il est normal d'insulter la foi de milliards d'êtres humains...
De Schiappa en passant par Pénicaud et jusqu'à Belloubet, nous avons là, la plus belle brochette d'incompétents de la Vème République. Des cas sociaux...
Et parce que leur barque n'est pas encore suffisamment chargée de médiocres, en voilà un autre qui menace un journaliste qui a eu le malheur d'écrire un article qui lui a déplu.
Aux prochaines élections municipales, je propose un nettoyage au karcher des écuries d'Augias, à commencer par LREM.
Nous sommes fatigués de payer ces parasites inutiles...
Eric Montana
«Je vais te mettre la tête dans le c**»: le candidat LREM à Marseille menace un journaliste

Yvon Berland, tête de liste LREM pour les prochaines municipales à Marseille, est sorti de ses gonds au sujet d’un article publié dans Les Échos avant de s’excuser publiquement.

«Tu me donnes une telle énergie que je vais te mettre la tête dans le c**»: le chef de file LREM pour les élections municipales à Marseille n’a pas mâché ses mots sur Twitter en réaction à un article du journaliste Paul Molga publié lundi 10 février sur le site du quotidien Les Échos.

Selon le journaliste contacté par France 3, Yvon Berland ne s’est pas arrêté là: pendant six heures, l’auteur a reçu de nombreux messages sur Facebook, Twitter et sur son téléphone.
«Il m’a appelé plusieurs fois et lorsque je l’ai rappelé, ça a été un déferlement d’insultes et d’injures, j’ai été très choqué», raconte Paul Molga.
Reconnaissant que son article était «très sévère», le journaliste affirme néanmoins avoir recoupé «plus d’une quinzaine de sources» avant de conclure que «la campagne phocéenne de La République en marche […] peine à séduire les électeurs».
Excuses publiques

Alerté, le patron de LREM Stanislas Guérini s’est immédiatement excusé auprès de Paul Molga. Par la suite, Yvon Berland a reconnu dans un communiqué avoir eu une réaction «disproportionnée», «fruit d’un sentiment d’injustice».
« J’ai exprimé auprès de ce dernier [@PaulMolga] une vive réaction ». Retrouvez mon communiqué de presse ⤵️ pic.twitter.com/ipI77jXFI0— Yvon BERLAND (@YvonBerland) February 11, 2020
Il a dit regretter que le journaliste ne soit pas venu directement l’interroger ou assister aux rencontres avec la presse organisées par son équipe. Pour sa part, M.Molga affirme lui avoir «offert de réagir», mais l’homme politique aurait refusé.


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