Les cours facultatifs en langues étrangères dispensés par des enseignants désignés par les gouvernements d'autres pays, entre autres le Maroc, seront désormais supprimés. 

«Nous travaillons sur la fin des imams détachés en 2024», a indiqué M. Castaner sur la radio France Inter car «ceux qui sont là et qui arrivent ont un titre de séjour de trois ans». «J'ai indiqué aux pays étrangers qui sont les pays d'origine - le Maroc, la Turquie et l'Algérie - que l'échéance c'est 2024», a-t-il insisté. 

On en compte environ 300 permanents, dont 150 proviennent de la Turquie, 120 de l’Algérie et une trentaine du Maroc, les principaux pays d’origine des quatre à cinq millions de musulmans en France. Ces religieux forment une petite partie du nombre d’imams en France – souvent bénévoles voire itinérants – officiant dans les 2.500 lieux de culte musulmans. Ce nombre n’est pas précisément connu mais est estimé à environ 1.800 imams. 

Le ministre de l'Intérieur a également précisé que le nombre de psalmodieurs reçus chaque année durant le ramadan sera quant à lui baissé «dès le prochain ramadan» au mois d'avril. 

Terminus pour l'ELCO 
Emmanuel Macron a annoncé que le dispositif de cours facultatifs en langues étrangères dispensés par des enseignants désignés par les gouvernements d’autres pays (Elco) sera supprimé à la rentrée scolaire. « Le problème que nous avons aujourd’hui avec ce dispositif, c’est que nous avons de plus en plus d’enseignants qui ne parlent pas le français (…), que nous avons de plus en plus d’enseignants sur lesquels l’Education nationale n’a aucun regard », a expliqué Emmanuel Macron à l’issue d’un déplacement à Mulhouse consacré à la lutte contre le « séparatisme islamiste ». « On ne peut pas enseigner des choses qui ne sont manifestement pas compatibles ou avec les lois de la République ou avec l’Histoire telle que nous la voyons », selon lui. « A partir de la rentrée de septembre 2020, les enseignements en langues et culture d’origine étrangère seront partout supprimés sur le sol de la République », a-t-il annoncé. 

Le message du Président français est très clair 
Fin de l’ingérence étrangère dans les affaires françaises au niveau du culte et de l’éducation nationale, donc fin de l’import d’Imams et d’enseignants étrangers sur le territoire français. Mardi, Emmanuel Macron a annoncé des mesures lors d'un déplacement dans l'Est de la France consacré à la lutte contre le «séparatisme islamiste». Le président a aussi annoncé un contrôle renforcé des financements étrangers des lieux de culte, pour pouvoir bloquer des projets suspects. 

C’est quoi l’Elco ? 
L'Enseignement Langue et Culture d'origine (ELCO) est un dispositif conçu par la France en 1977 dans le but de permettre aux enfants de parents immigrés de garder un lien avec leur pays d'origine. La main-d’œuvre étrangère, bon-marché, était considérée comme de l’outillage qu’on réexpédie au fournisseur après usage. L’outil en question est humain qui, en s’usant, reproduit une progéniture biologique qui n’est pas exportable. L’Elco n’a aucun effet sur sa transformation à l’original. 
L’Elco n’a jamais prouvé son efficacité éducative et n’a jamais eu une quelconque valeur ajoutée 
L’immigration marocaine est devenue une mine d’or, ainsi le Maroc a vite adhéré à la proposition française (ELCO) pour avoir le "contrôle après-vente" sur cette denrée riche en devises étrangères. 

La Fondation Hassan II a fait de l’ELCO son fonds de commerce avec un budget colossal de plusieurs millions d’euros annuellement. Les instituteurs choisis, rencontraient des difficultés d’adaptation à un nouveau type d’enseignement auquel, ils n’avaient aucune formation linguistique. Pour la plupart, ces profs débarquaient en France en vivant presque dans la précarité et sans protection sociale. Nombreux se sont installés définitivement en France refusant le retour au pays malgré les avertissements de l’équipe pédagogique qui les contrôle. 

Ainsi, la France reprend la main sur ce qu’elle appelle maintenant, l’ingérence étrangère sur les affaires franco-françaises et fin d’une épopée. La quatrième génération d'enfants d'immigrés est considérée, désormais, comme pupille de la République ! 

Arlette Colin 



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