Ce qui étonne le plus mes amis et confrères journalistes de différentes nationalités, c'est le fait qu'en France, il soit interdit de s'interroger sur certains événements de l'Histoire, et que pour cela, des lois ont été votées pour poursuivre et condamner parfois très durement, tout intellectuel, tout historien, tout chercheur ou tout citoyen qui oserait poser des questions.

Il en est de même pour les attentats du 11 septembre, alors qu'une grande majorité d'américains doute de la version officielle, que partout dans le monde les mêmes doutes subsistent, alimentés par des déclarations fortes venues de personnalités politiques de premier plan, ayant exercé des fonctions d'ex président de la République, d'ancien ministre chargé des services secrets, de scientifiques, de pilotes, de spécialistes de la démolition contrôlée, d'ingénieurs, d'architectes, etc, etc...

Dès que la question est évoquée, la police de la pensée se met en action. En France on a même crée un "observatoire du conspirationnisme" pour veiller à ce que les versions officielles de certains événements comme le 11 septembre ou les attentats soit disant "islamistes" ne soient remis en cause par ceux qui doutent.

Etonnant non ?
Et on retrouve dans cette police de la pensée, toujours les mêmes mots clés, destinés à paralyser, intimider, harceler, tout individu qui aurait le malheur de s'interroger.

Un exemple, c'est la réaction immédiate de Conspiracy Watch qui déclare au sujet du 11 septembre attribué à la CIA : Cette incise "choquante", qui "insinue subrepticement une thèse révisionniste."

Thèse révisionniste ? Diantre !
Cette police de la pensée ne réalise pas que le simple fait d'exercer cette censure systématique provoque le résultat opposé à ce qu'elle prétend combattre.

Si la version officielle est la vérité, pourquoi mettre sur pied une coûteuse organisation pour la défendre ? La vérité ne se suffirait-elle pas à elle même, si elle est vérité ?

Ces observatoires du "conspirationnisme" ayant pour objectif d'imposer leur conception de la vérité, contribuent davantage à semer le doute qu'à rassurer.

Quand on a rien à cacher, on se moque des "conspirationnistes" et on traite ça par le mépris ou par l'indifférence.

Mais quand on veut défendre l'indéfendable, on crée des "observatoires" car on craint la réaction de ceux qui ont compris ce qui se cache derrière certaines "vérités officielles".


Quand un manuel d’histoire attribue les attentats du 11-Septembre à la CIA

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