Une autre question capitale mérite, selon nous, d’être soulevée à ce stade dans ces réflexions soumises au débat public pour l’action. Selon ses attributions originelles et les décisions prises lors de cette importante réunion du 17 janvier 2019, l’Observatoire National de la Migration, n’est concerné que par l’immigration étrangère au Maroc et partiellement, l’émigration des nationaux vers l’extérieur, celle sous sa forme irrégulière ou clandestine. 

Or le dossier migratoire au Maroc (dans ses formes internationales), ses politiques migratoires et tous les travaux d’analyse qualitative, de quantification et de prospective qu’elles supposent préalablement, concernent aussi le vaste dossier multidimensionnel de près de six millions de citoyens marocains établis à travers le monde, dont la société civile MRE doit être étroitement impliquée. On ne peut donc soustraire la dimension «diaspora » marocaine de sa prise en compte analytique en termes d’observation avec tous les tenants et aboutissants soulevés dans les parties précédentes du livre. 

Notre analyse se déclinera ici sur onze points principaux, dont voici le premier. 



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