La Mauritanie rejoint l’Algérie et la Tunisie. Le voisin du Sud vient ainsi d’accorder à ses ressortissants installés à l’étranger le droit de prendre part aux élections législatives.

Ce vendredi 4 janvier, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) annonce dans un communiqué la liste définitive des candidats en course aux quatre sièges parlementaires attribués aux circonscriptions de l’extérieur (Europe, Asie, Afrique et Amérique), indique l’agence officielle de presse AMI. Le scrutin est prévu le 19 janvier.

Seul le royaume refuse encore de consacrer un quota à ses cinq millions de Marocains résidant à l’étranger. Pour rappel, si les Tunisiens du monde ont droit à dix députés dans le Parlement monocaméral, la diaspora algérienne bénéficie de huit sièges dans la Chambre basse du Parlement. Un chiffre qui reste toutefois en deçà des attentes de la société civile, notamment celle établie en Europe.

Au Maroc, malgré l’article 17 de la Constitution de juillet 2011, qui énonce que «les Marocains résidant à l'étranger jouissent des droits de pleine citoyenneté, y compris le droit d'être électeurs et éligibles», les MRE n’ont pas pu eu le droit de voter dans leur pays de résidence ni lors du scrutin législatif du 25 novembre 2011 ni lors du rendez-vous électoral d’octobre 2016.

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