Donald Trump a de nouveau marqué sa défiance vis à vis du Danemark en l’accusant explicitement de posséder des armes des destructions massives. Des armes qui seraient actuellement déployées au Groenland et susceptibles d’atteindre des intérêts américains. Reportage.

« Je sais de sources sûres que ces armes sont puissantes et très, très dangereuses » a-t-il affirmé. « Nous savons que le Danemark dispose de milliers d’ours polaire de combat, d’orques surentraînés, tout ceci est un danger pour la sécurité des Américains » a réaffirmé le président Trump précisant que toute volonté de nier de la part du Danemark de posséder un tel arsenal serait preuve de culpabilité. « De plus il y a beaucoup de neige et de glace et on peut cacher beaucoup de choses dedans sans que les satellites ne détectent rien, il faut que le Danemark déneige totalement le Groenland sous trois semaines pour prouver que nos inquiétudes ne sont pas fondées » a-t-il martelé.

Donald Trump a demandé en outre au FBI de déclassifier les dossiers concernant les liens de messieurs Freeze et Pingouin, ennemis jurés de BatMan, avec le Danemark. « Nous comptons découvrir que le Danemark a financé tout ou en partie les activités illégales de Mr Freeze et du Pingouin ». Plus loin le président précise que les eaux arctiques proches du Groenland abriteraient aussi la Forteresse de Solitude de Superman, lieu emblématique de l’Histoire des États-Unis qui justifierait clairement un rattachement du Groenland aux USA.
Source LeGorafi : *Tous les articles publiés par Gorafi sont pure fiction (jusqu’à preuve du contraire) et rédigés dans un but humoristique. L’utilisation de noms de personnalités ou d’entreprises est ici à but purement satirique.

Donald Trump, sa folie dans le viseur des psys
Donald Trump est-il fou ? Doit-il être démis de ses fonctions ? Depuis son arrivée à la Maison-Blanche, le président américain multiplie les dérapages qui questionnent sur sa santé mentale. Il se bat sur Twitter pour savoir qui a « le plus gros bouton nucléaire ».Face à des parlementaires américains, il qualifie les pays africains et Haïti de « pays de merde ». Après l’ouragan Maria, il ne parvient à montrer que peu d’empathie pour les rescapés portoricains… La sortie récente de Fire and fury, le livre choc du journaliste Michael Wolff, n’a pas vraiment tempéré le diagnostic. Le président américain y est décrit comme complètement accro à la télévision, travaillant peu, et terriblement paranoïaque – il irait jusqu’à s’alimenter uniquement de nourriture industrielle par peur d’être empoisonné par ses propres cuisines.

Le narcissisme malveillantImpulsivité, sadisme, paranoïa… Tous ces symptômes relèvent d’un même trouble psychologique : le narcissisme malveillant. C’est du moins ce que pense le collectif Duty to warn (« devoir d’alerter » en VF), que suit le documentaire de Baptiste Muckensturm, diffusé ce soir sur C8. Composé de psychiatres, psychologues et thérapeutes américains – dont certaines sommités universitaires –, il multiplie les événements pour sensibiliser l’opinion publique et réclamer la mise à l’écart du locataire de la Maison-Blanche. « C’est comme si nous étions 300 millions d’otages dans un bus conduit par un chauffeur bourré qui accélère dans les embouteillages ! », résume l’un d’entre eux. Pour expliquer ce comportement, les pistes ne manquent pas. Le documentaire de C8 – un peu foutraque hélas – les emprunte d’ailleurs à peu près toutes : père tyrannique, mère inaccessible, immaturité affective, faille narcissique… Autant de raisons d’empêcher le président des Etats-Unis d’entraîner le pays dans sa folie.

Interprétations de la notion d’“incapacité”Pour démettre Donald Trump, le collectif invoque le 25e amendement de la Constitution américaine, qui indique, dans son article 4, que « le vice-président assume les pouvoirs et responsabilités de président » si celui-ci est « incapable » de les « exercer ». Ce qu’oublie un peu vite le film, c’est que, malgré les interrogations permanentes sur la stabilité mentale du président, la procédure n’a que d’infimes chances d’aboutir. Rédigé de manière imprécise, l’article est l’objet de nombreuses interprétations de la notion « d’incapacité ». Il spécifie par ailleurs que, pour que soit invoqué le 25e amendement, le vice-président, les ministres les plus éminents et le Congrès, dont les deux chambres sont actuellement dominées par les républicains, doivent donner leur feu vert…
Surtout, l’obsession américaine pour la folie supposée de Donald Trump empêche des questions plus politiques d’émerger. Quel projet de société comptent par exemple défendre les démocrates pour remporter les prochaines élections de mi-mandat, en novembre ? Depuis quelques mois, « l’instabilité » du président ne l’a pas empêché de faire passer des réformes coup de poing : démantèlement de la réforme de santé initiée par Obama, loi fiscale incroyablement avantageuse pour les plus riches, arrêt de plusieurs programmes d’immigration, autorisation des forages côtiers, déremboursement de l’avortement… Pour la frange la plus à droite du camp républicain, un vieux rêve est méthodiquement en train de devenir réalité, et cela n’a pas grand-chose à voir avec la folie incontrôlable d’un homme. Source : Téléram



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