Publiée comme « Dakira » d’hier jeudi 31 Janvier 2019, l’Agenda Africain sur la Migration, constitue un apport majeur du Royaume du Maroc à l’Union Africaine. Son adoption a déjà donné lieu à la décision prise par le Sommet africain de Nouakchott tenu début juillet 2018, consistant à mettre en place à Rabat, sous l’égide de l’UA, de l’Observatoire Africain des Migrations. 

Au niveau de la méthodologie d’élaboration, l’Agenda Africain sur la Migration ne part pas de rien. Comme le précise l’intitulé de sa seconde partie, il capitalise notamment sur les « efforts de l’Afrique pour gérer la question de la Migration ». À savoir en particulier des instruments juridiques adoptés par l’Union Africaine (UA) et son ancêtre l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine) et qui concernent le domaine des migrations, des réfugiés, de la mobilité, circulation des personnes etc. 

Dans cet esprit, la rubrique « Dakira » reproduira à partir d’aujourd’hui une série de documents importants et intéressants en la matière. On commencera par par la « Charte africaine des droits de l’Homme et des Libertés », adoptée par la 18ème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, tenue à Nairobi (Kenya) en juin 1981 (Abdelkrim Belguendouz). 


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