Le voyage dans les profondeurs de la conscience, un constat que révèle notre miroir. Certes Il n'y avait pas de monstre dans le placard comme on croyait, il n'y avait pas ce redoutable cerbère non plus, Il y avait plutôt un nid de diable où vivait une caste virale, il y avait tout de même à travers le reflet du miroir un Bataillon de fidèles de panurge, traités en bétail humain impécunieux et dépourvu de tout, il y avait une société qui se sentait fière d'être asservie. 

Deux univers parallèles se regardaient, le malheur était bien visible dans le vécu quotidien de la nation de ce monde mystérieux, la vie semblait tellement extraterrestre à tel point que l'architecture de la vie de ce monde était conçue délibérément pour répondre à la dualité ségrégationniste des maîtres et leurs serviteurs. 

Dans ce monde, les consciences se vendaient à ciel ouvert en promotion et en mode réclame à vil prix voire parfois à perte. La nation de ce monde déjà plus bas que terre paraissait lobotomisées, bâillonnées puis écrabouillées en sus. La machine de l’endoctrinement systématique de toute cette société semblait en marche pour initier la façon de gérer son flegme et de prendre éternellement son mal en patience. Textuellement l'image réfléchie d'une nation forcée à traverser un purgatoire en vue de trouver le minium de liberté et d’espoir pour respirer relativement une micro bulle de bonheur. 

Les dignitaires de ce monde, qui avaient tellement joué aux farfelus qu'ils avaient fini par les devenir, étaient des charognards carnassiers inassouvis, comme dans une jungle, aussi arrivistes qu’ils soient, ils savaient parfaitement comment glisser entre les mailles du filet de la justice de ce monde machiavélique et sans entrailles. 

Une cohorte de vieux lascars tellement imbus d’eux même qu’ils s’érigeaient en supermans qui se contrefoutaient de l'indignation de ceux qu'ils considéraient comme des épaves paumées qui leur cherchaient indûment des crosses. Une association de malfaiteurs qui font bon ménage entre eux sur fond de collusion. 

Les loups à rappeler vivent généralement en meute et ne se dévorent jamais entre eux ou comme disait Étienne de La Boétie dans la même thématique (Le Tyran est soupçonneux envers celui qui l’aime et confiant envers celui qui le trompe. 

Les intellectuels qui dérangeaient étaient des boucs émissaires offerts en spectacle pour un combat à mort dans l'arène en l’honneur de leurs bourreaux, et pour qui sont-ils mort en définitive. Il y avait aussi au fond de ce placard un chiffre zéro, mais il y avait tout de même des consciences hors d'atteintes pardi ! 

[Mgh Hfg]. 

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

 
Top