Dr Zeina el Tibi, chercheur à l’Observatoire d’études géopolitiques de Paris et présidente de l’Association des femmes arabes de la presse, a participé à un débat à l’émission « club de la presse » sur la chaîne de télévision France 24, le 13 juin 2018, à propos du procès de Taoufik Bouachrine, un journaliste marocain accusé de viol. 

Mme Zeina el Tibi a souligné que le procès offre toutes les garanties de droit et qu’il est bien couvert par la presse marocaine. Elle a rappelé que le Maroc est un État de droit où les droits de la défense sont garantis. Les avocats de l’accusé s’expriment d’ailleurs en toute liberté. 

Dr el Tibi a noté que cette affaire est malhonnêtement instrumentalisée contre le Maroc parles ennemis de ce pays « C’est une nouvelle manipulation anti-marocaine. Cette haine anti-marocaine devient vraiment insupportable. » 

Selon Zeina el Tibi : 
« Dans le cas d’espèce, ce qui est reproché à Taoufik Bouachrine sont des faits pénaux. Il est notamment accusé de viol et tentative de viol sur une dizaine de femmes, abus de pouvoir, traite d'êtres humains. On a fait état de l’existence d’une cinquantaine de vidéos sur lesquelles on apercevrait huit victimes présumées. Cette affaire n’a rien à voir avec le journalisme et ce n’est pas un problème de liberté d’expression. Être journaliste ne confère pas tous les droits. Cela ne permet pas d’échapper à des poursuites quand on a commis des actes répréhensibles ». Dr Zeina el Tibi a ajouté

« C’est une affaire de droit commun, un procès pénal. Du même type que celui de de personnes qui sont jugées en France et dans d’autres pays occidentaux pour des accusations similaires ». 





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