Dans l’intense guerre électromagnétique et cybernétique qui fait rage entre américains et russes de l’extrême Nord de la Norvège jusqu’en Irak en passant par l’Ukraine, la Mer Noire, la Méditerranée orientale, le Levant, la Mésopotamie et le Pacifique Sud, tous les coups possibles et imaginables sont permis.

L’incident du destroyer USS Donald Cook (DDG-75) ne fut qu’un petit épisode parmi les 1300 confrontations électromagnétiques et cybernétiques (ces batailles invisibles continuent en ce moment même) survenues depuis le début de l’année 2016.

Dans l’un des derniers épisodes de cette guerre des mesures et contre-mesures, voire des contre-contre mesures électroniques, les Etats-Unis semblent être revenus de loin: en mai 2018, les américains sont parvenus à perturber les systèmes S-300 déployées en Syrie et à éteindre à distance certaines balises et certains systèmes de commande de vol des chasseurs Sukhoi Su-30 SM et d’avions d’attaque au sol Su-25. Ils cherchent maintenant à saboter avec des moyens électromagnétiques et des attaques cybernétiques la bulle de défense aérienne autour des bases russes en Syrie.

En avril 2018, les russes avaient réussi à désactiver les commandes de tir des navires et submersibles US et français et peu de temps après l’attaque tripartite auquelle a participé Israël, des dizaines de missiles de croisière ont été « dévoyés » par les capacités de guerre électronique russe.

La guerre électronique fait rage. Des bâtiments de surface US et russes ont subi des centaines d’attaques électromagnétiques et certains navires de guerre ne pouvaient plus s’orienter.

Le brouillage des signaux GPS et Glonass, la destruction des composants électroniques à distance au moyen de micro-ondes, les simulations d’un faux espace électromagnétique, la création de faux réseaux au sein de réseaux de communication, les tentatives d’intrusion dans les réseaux intranet, le piratage des communications, préfigurent l’usage fort probable d’armes EMP lors de tout prochain engagement impliquant un niveau supérieur à celui d’un bataillon et à la veille d’une guerre généralisée désormais assurée, l’emploi d’armes nucléaires tactiques et d’armes spatiales.


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