Nous, participants au sommet de La Valette sur la migration, rappelons la déclaration conjointe Afrique-UE sur la migration et le développement de 2006, la déclaration Afrique-UE sur la migration et la mobilité de 2014, le Programme de développement durable à l'horizon 2030, adopté par les Nations unies, ainsi que les déclarations des conférences ministérielles des processus de Rabat et de Khartoum, respectivement des 27 et 28 novembre 2014. 

Nous sommes profondément préoccupés par la forte augmentation des flux de réfugiés, de demandeurs d'asile et de migrants en situation irrégulière, qui entraîne des souffrances, des abus et diverses formes d'exploitation, dont les enfants et les femmes sont en particulier les victimes, ainsi que la perte inacceptable de vies dans le désert ou en mer. Une telle augmentation soumet les pays les plus touchés à des pressions importantes, allant de pair avec des conséquences humanitaires graves et des défis sur le plan de la sécurité. Nous nous accordons à reconnaître que la première priorité dans ce contexte est de sauver des vies et de déployer tous les moyens nécessaires pour secourir et protéger les migrants dont la vie est menacée. 

Guidés par les principes de solidarité, de partenariat et de responsabilité partagée, nous convenons de réagir avec détermination et de gérer ensemble les flux migratoires dans tous leurs aspects. Nous défendrons cette cause commune dans le plein respect des droits de l'homme et de la souveraineté des États participants, compte tenu des législations et spécificités nationales. 

Nous réaffirmons que nous sommes fermement résolus à respecter les obligations internationales et les droits de l'homme. Le respect de la dignité des réfugiés et des migrants ainsi que la protection de leurs droits fondamentaux, quel que soit leur statut, demeureront notre priorité en permanence. Nous rappelons notre volonté commune de lutter contre toutes les formes de discrimination, de racisme et de xénophobie.





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