Gina Haspel est devenue, mardi dernier, la première femme nommée à la tête de la CIA. Mais le passé de cette ancienne responsable d'une prison secrète, où des détenus étaient torturés, pourrait compliquer sa tâche à la direction de l'agence. 

L'ancien agent du Service canadien du renseignement de sécurité, Michel Juneau-Katsuya raconte le parcours controversé de la dirigeante.

Médium large / Ici Radio Canada / Catherine Perrin


Au lendemain du 11 septembre 2001, à l’époque de l’administration de George W. Bush, Gina Haspel se fait remarquer. De 2003 à 2005, on lui donne la responsabilité de gérer des opérations clandestines. Elle dirige une prison secrète en Thaïlande dans laquelle les détenus d’Al-Qaïda étaient soumis à des simulations de noyade et à d'autres mauvais traitements lors d’interrogatoires.

En 2013, elle a voulu camoufler ce passé qu’elle savait trop sombre. Elle a ordonné la destruction des vidéocassettes des interrogatoires auxquels elle a participé. Michel Juneau-Katsuya, ancien agent du Service canadien du renseignement de sécurité




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