Les médias grand public diffusent l'idée que les psychologues classent la pédophilie comme une orientation sexuelle et non comme un trouble mental, créant ainsi un espace de débat sur l'acceptation possible de cette "orientation". 

Pour bien comprendre la direction que prend notre société, nous n'avons pas besoin de regarder plus loin que les Pays-Bas, un pays considéré comme un terrain d'essai pour l'exportation de valeurs libérales et "progressistes". Un pays où, dans les années 60, la normalisation de la pédophilie est presque devenue une réalité. 

Comme l'écrit Bart Bohemen du site de nouvelles Curiales : 
"La révolution sexuelle des années 1960 allait changer notre société à jamais. Le sexe sans contrainte, l'émancipation des femmes et l'acceptation de l'homosexualité ont pris leur envol. Dans le sillage du changement culturel, un groupe complètement différent s'est battu pour l'acceptation de leur préférence sexuelle pernicieuse : les pédophiles." 
La vidéo suivante (en néerlandais, sous-titres en anglais inclus, voir la transcription ci-dessous) est un bon exemple des types de personnes qui se battent pour faire accepter la pédophilie dans la société. Dans la vidéo, nous voyons le très effrayant Edward Brongersma, un politicien hollandais et docteur en droit à l'époque, qui dit au présentateur que les enfants ont besoin de l'attention sexuelle des adultes, et comment il est de notre devoir, en tant qu'adultes, de leur donner cette "affection". Dans la vidéo, nous pouvons aussi entendre le pasteur Alje Klamer, qui dit que "les pédophiles lui ont ouvert les yeux". 


L'attitude indulgente envers la pédophilie apporte beaucoup d'horreurs avec elle. Des scandales de maltraitance d'enfants se sont succédé rapidement. Aujourd'hui encore, les dégâts semblent évidents : selon les statistiques officielles, un enfant néerlandais sur trois aurait été victime d'abus ou d'exploitation sexuelle. 

Au début des années quatre-vingt-dix, l'émancipation de la pédophilie a d'abord été compromise après la découverte de réseaux d'individus qui en kidnappaient, torturaient, violaient, tuaient, puis vendaient ou achetaient des vidéos pour des milliers à des millions d'euros. Ce n'était pas l'image que le statu quo néerlandais essayait de peindre des pédophiles. Leur argument de vente était que les pédophiles "révolutionnaient" la façon dont nous devrions "aimer" nos enfants. 

A l'époque, ces révélations semblaient sonner le glas de l'acceptation de la pédophilie. Les gens ont finalement commencé à se rendre compte qu'il ne s'agissait pas d'un "amour pour les enfants", tel que propagé par les politiciens, les académiciens et les médias, mais bien de prédateurs qui s'amusent à torturer les enfants. 

Pourtant, ce n'est qu'en 1998 que la motion du parti politique néerlandais SGP visant à criminaliser la possession de pornographie juvénile a été approuvée à la Chambre des représentants. Pourtant, presque toutes les parties y voyaient une atteinte à la vie privée. Ce n'est qu'à la fin du millénaire que s'est produit un changement politique et culturel qui a fait de la pédophilie un tabou. 

Néanmoins, la lutte pour l'acceptation de la pédophilie n'a jamais cessé. En effet, l'évolution récente montre que l'acceptation de la pédophilie est en pleine résurgence et qu'elle progresse considérablement dans tout le monde occidental. 

L'Empire pédophile 
Aujourd'hui, la campagne pour faire de la pédophilie une "orientation sexuelle" normale a une nouvelle couverture : la "révolution du genre". Il est intéressant de noter que le concept d'un large éventail d'identités de genre est venu d'un expérimentateur pédophile, qui met un regard très différent sur le "progressisme libéral" comme véhicule de changement positif dans les sociétés occidentales. 

Les autorités et les médias brouillent les frontières entre ce qui est masculin et féminin au point que les enfants - dont le cerveau n'est pas pleinement développé - sont encouragés dans les écoles à ne pas se conformer aux "stéréotypes" masculins ou féminins et à "choisir leur propre sexe". De nouveaux pronoms pour aborder correctement les "nouveaux genres" sont même prévus par la loi.

La couverture de la révolution autoproclamée comme historique
janvier 2017 National Geographic. 

La vidéo suivante est un projet destiné aux enfants d'âge préscolaire pour expliquer les thèmes LGBT+, elle met en vedette un démon barbu à l'air de dragqueen qui raconte aux enfants comment il « aime à repousser les limites du genre ». Teddy « l'ours parlant » termine l'émission en disant au spectateur à quel point c'est cool d'être comme un drag. 


Les enfants sont également régulièrement dépeints comme des symboles sexuels partout dans les médias: Voir ici, ici, et la photo suivante où l'actrice de 13 ans de Stranger Things, Millie Bobby Brown, est dépeinte comme l'une des "vedettes de télévision les plus sexy" par W Magazin. 

Le rédacteur en chef de "L'art de vivre" du journal Metro, basé au Royaume-Uni, a récemment publié une chronique d'opinion malsaine qui dénonce les parents qui ne sexualisent pas leurs enfants à un âge précoce et les encourage à acheter des jouets sexuels pour leurs enfants. Pendant ce temps, l'émission télévisée britannique This Morning pensait qu'il serait édifiant pour le public britannique de montrer trois petites filles en train de faire du poledancing (de la danse à la barre verticale utilisée dans les spectacles de strip-tease), et de faire proclamer par un invité qu'il s'agit tout simplement de remise en forme. 

Les psychologues au Canada ont fait les manchettes en 2011 quand ils ont dit au Parlement canadien que la pédophilie est une "orientation sexuelle" comparable à l'homosexualité ou à l'hétérosexualité. La vidéo suivante montre que la sympathie pour les pédophiles est l'une des "causes" des gauchistes radicaux (Antifa) que l'on voit souvent porter des signes indiquant "No Pedo Bashing" (Pas d'attaque contre les Pedos). 


Au lendemain du scandale Jimmy Savile au Royaume-Uni, le Guardian a publié un article de fond dans lequel il affirme avec inquiétude qu'il n'y a "même pas de véritable consensus académique sur la question de savoir si les relations pédophiles consensuelles causent nécessairement du tort". Le New York Times a également publié un article disant que la pédophilie ne devrait pas être un crime. Tout en minimisant ainsi les horreurs de la pédophilie, les médias de masse dépeignent aussi les pédophiles comme des victimes de leur "orientation sexuelle" plutôt que comme des prédateurs qu'ils sont. Bien que cela puisse être vrai pour certaines personnes atteintes de troubles psychologiques graves, il a déjà été démontré que de telles allégations sont utilisées comme excuse par des pédophiles invétérés et des agresseurs d'enfants. 

Robert M, un pédophile néerlandais connu pour avoir violé 87 enfants entre 2007 et 2010, a déclaré à un tribunal néerlandais que son "orientation sexuelle" était une "malédiction" et qu'il n'avait tout simplement pas réussi à contrôler ses pulsions. Pourtant, selon des contacts qui l'ont connu via Internet, M. était aussi très fier des photos qu'il faisait et il s'en vantait souvent."Ce qu'il a fait était très extrême. Il ne se souciait pas que les enfants pleurent" a déclaré un des contacts. 

Tout ce qui précède n'est pas une exception, la tendance à normaliser la pédophilie devient de plus en plus évidente. 

Ne vous y trompez pas, l'incitation à la pédophilie se fait sous couvert de politiques libérales telles que la "révolution du genre". 

Des maux sociaux comme la campagne propédophile peuvent être dépeints comme une simple tempête dans un verre d'eau, une idée folle par une minuscule minorité de fous. Pourtant, les arguments que j'ai présentés ici donnent à penser qu'il s'agit d'un problème grave auquel la société est confrontée. Ceux qui ferment les yeux risquent de lui permettre de prendre de l'élan au point que nous pourrions un jour nous réveiller pour découvrir que la pédophilie est une orientation sexuelle normale protégée par la loi. 

Dans les pays occidentaux, des lois favorables à la normalisation de la pédophilie sont présentées et approuvées presque tous les jours, la division est alimentée, la haine encouragée, les familles détruites et la vie des enfants ruinée dès leur plus jeune âge. Quiconque n'accepte pas cette idéologie radicale de gauche est qualifié de sexiste, raciste,"nazi", homophobe. Grâce à l'acceptation généralisée du "crime" de la "discrimination", toute personne en désaccord avec cette idéologie est réduite au silence d'une manière ou d'une autre. 

Björn Seelmann 




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