De tous les temps, le monde a connu des mouvements de populations et les motifs ont toujours été essentiellement économiques ou politiques. 

Il est vrai que même si le phénomène migratoire n’a pas la même trajectoire historique dans les différents pays européens, les migrations signifient toujours l’espoir d’un échange positif avec la société d’accueil dans laquelle ils trouveront leur place, la reconnaissance de l’enrichissement qu’ils apportent et le respect pour leurs valeurs. 

C’est pourquoi l’intégration sociale repose surtout sur l’existence de liens affectifs, non rationnels, qui relient les individus, étrangers et nationaux, entre eux et avec la société dans son ensemble. 

La migration internationale, concerne aujourd’hui, selon les statistiques des Nations Unies, quelque 200 millions de personnes dans le monde. Ce phénomène est appelé, sous l’effet conjoint de la mondialisation et des transitions démographiques notamment, à devenir l’une des principales composantes de la dynamique démographique, économique et géostratégique de l’avenir. 

De par son impact sur le développement, aussi bien des pays d’origine que de destination, et de son rôle dans les processus de mutation sociale, économique et politique que connaissent quasiment tous les pays du monde, elle jouit d’un intérêt croissant de la part de la communauté internationale. 

En témoignent les nombreuses conférences internationales qui lui ont été consacrées. Rappelons, en particulier, les dernières en date, le « Dialogue de Haut Niveau sur les Migrations et le Développement », organisé par l’Assemblée générale des Nations Unies au mois de septembre 2006 et le premier « Forum mondial sur la migration et le développement » tenu, au mois de juillet de l’année 2007, en Belgique, autour de la problématique de la gestion des flux des travailleurs migrants.






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