Bien que les écoles des missions au Maroc se portent à merveille et avancent à pas de géant : (Descartes, American School, Lyautey, Victor-Hugo, L'école italienne Enrico Mattei, Paul-Valéry, Regnault, Paul Cézanne, Jeanne D'Arc ...), damné soit celui qui peut oser en revanche nier l'état métastasé de notre enseignement public. Aussi étrange soit-il, l'ampleur de ce désastre est de taille.

Un virus de nature inconnue gangrène le corps d'un des vecteurs les plus sensibles de la croissance. L'éclat, qu'a connu cet enseignement au cours des années 70, 80 et 90, est aujourd'hui en passe d'être supplanté par son homologue qui est passé en maître.

Ceci étant, Face à la déliquescence du système, et par opposition à l'envie de sortir l'ensemble du système de cet imbroglio à dessein de sauver l'école publique de cette dégénérescence et de ce marasme affreux qui guettent un grand nombre de foyers ; aurions-nous le courage de parler de la responsabilité partagée ? d'un vice rédhibitoire de nos responsables qui chapeautent ce secteur ? d'un défaut de formation de nos professeurs ! d'une éventuelle dégringolade de l'éducation de nos élèves ? d'un problème probable dans les manuels scolaires ? de pédagogie ou de démagogie ? d'une hypothèse d'un conflit d'intérêts et sommes-nous prêts à enterrer la hache de guerre ?

Et pour extrapoler comment remédier à un système déjà déclaré caduc ! Puis Pourquoi donc tant de crispation à ouvrir un dialogue avec plus de discernement pour chercher les failles et trouver les modèles d'inspirations, à souligner, qu'à défaut d'un dialogue sérieux, le silence n'est jamais le langage des sages.

À vrai dire les deux incidents enregistrés tant à Casablanca qu'à Ouarzazate ne sont assurément que l'image d'un fiasco qui nourrit la haine et anéantit à coup sûr toutes hypothèses d'une quelconque valeur éducative quelle qu'elle soit. 

Mgh Hfg



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