Tiens, la laïcité ne semble pas devoir s’appliquer à tous de la même manière en France... On crie au scandale quand un musulman ose prier et on s’offusque qu’un chrétien porte une croix mais les chandeliers d’Hanoucca dans l’espace public, ça tout le monde l’accepte. Tant que ce 2 poids 2 mesures existera, je le dénoncerai. Ma volonté n’est pas de stigmatiser une religion mais bien de dénoncer cette pseudo laïcité, pur produit maçonnique, qui ne s’applique pas à tous de la même manière. Les inégalités et les injustices me sont insupportables ! (Louis Laurent / Député belge)

Comme chaque année le territoire national se couvre de chandeliers qui poussent comme des champignons à l’occasion de Hanoucca – fête juive devenue fête d’obligation en France – qui commémore la restauration du culte dans le temple de Jérusalem après le massacre fait par les Macchabées des troupes grecques d’Antiochus IV de la dynastie Séleucide.

A une époque où toute manifestation publique catholique est implacablement traquée par l’inquisition de la bienpensance laïciste, où toute présence d’autorité politique dans la sphère chrétienne – y compris simplement à des obsèques – est source de critiques comminatoires et de condamnations, la passivité de la mouvance politico-médiatique observée vis à vis des manifestations publiques judaïques s’apparente, plus encore qu’à de la tolérance, à de la connivence !

« Aucune restriction sécuritaire, cette fois. Les réjouissances communautaires, comme les hanoukiot géantes installées sur les grandes places des villes de France, seront en phase ascensionnelle par rapport aux années précédentes. Tour d’horizon.

Les restrictions de fin 2015, après les attentats de Paris, ont été largement levées en 2016, et cette année, les allumages publics de Hanoucca se dérouleront sans difficultés sécuritaires. Les préfectures ont accédé à nos demandes sans rechigner », indique le rav Haïm Nisenbaum, porte-parole du mouvement Loubavitch, principal et souvent seul organisateur de ces événements traditionnels du mois de décembre, qui attirent un nombre exponentiel de Juifs malgré l’alya et… le froid.

Une vingtaine d’allumages prévus un peu partout dans la capitale.
Le plus grand aura lieu comme de coutume au Champ de Mars, le dimanche 17 décembre à 20 heures (pour la sixième bougie). Il y aura foule, sans doute, et les responsables communautaires nationaux s’exprimeront à cette occasion, à commencer par le président du Consistoire, Joël Mergui. Parmi les autres rassemblements, en présence d’élus locaux, les plus courus seront vraisemblablement ceux de la place de la République, le mardi 12 à 19 heures 30 (première bougie), de la place des Fêtes, le mercredi 13 à la même heure (deuxième bougie), de la Bastille, le jeudi 14 à 19 heures 30 toujours (troisième bougie), de Châtelet, motsei Chabbat 16 décembre à 20 heures (cinquième bougie), de la place Pereire-Maréchal Juin, le lundi 18 à 19 heures 30 (septième bougie), enfin de l’Opéra-Garnier, le mardi 19 à 18 heures (huitième bougie). »

Chacun pourra trouver, en banlieue comme en province, la menora la plus proche de chez lui…
Pendant que les forces de l’ordre sont occupées à protéger des chandeliers, on pille des églises et on brûle des crèches !

Claude Timmerman



0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

 
Top