Quand on sait que BHL soutient l’indépendance de la Kabylie et qu’il marche même avec ceux qui manifestent à Paris pour l’explosion de l’Algérie, cela signifie que le danger est bien réel. 

Ne l’oubliez pas, là où BHL passe la démocratie trépasse et le sang coule à flots. Nul doute que certains tenteront de profiter de la mort malheureusement à venir du Président Bouteflika pour tenter de déstabiliser le plus grand pays musulman du Maghreb qui, pour le moment, résiste encore au sionisme.

Puissent les Algériens être aussi éveillés que les Syriens l’ont été pour ne pas tomber dans le piège sioniste dans lequel sont déjà tombés les Tunisiens, les Libyens, les Égyptiens et les Irakiens. 
L’union fait la force mais la division renforce nos ennemis ! (Laurent Louis / Député belge)

Le Mossad : «C’est avec le MAK que nous ferons exploser l’Algérie»
Par Youcef Benzatat – «Le point faible de l’Algérie est la Kabylie. Et c’est par la Kabylie que nous ferons exploser cet Etat !» Une citation attribuée à Yossi Cohen, chef du Mossad. Explosion ou implosion, cette référence générique est fortement médiatisée dans les médias français dominants et reprise par les médias occidentaux, généralement instrumentalisés au profit de la cause du grand Israël, qui ne jurent que par la déstabilisation et l’implosion de l’Algérie. Un constat d’analyse formulé le plus souvent, inconsciemment, comme un désir.

Du désir à la volonté, il n’y a qu’un pas dans l’ordre des choses : la manipulation pour l’incitation à la haine et à l’émeute. Les intellectuels algériens vulnérables, écrivains, artistes, universitaires, journalistes, éditeurs et tous ceux et celles qui sont éligibles à une visibilité internationale sont systématiquement sollicités pour alimenter la propagande à ce désir néocolonialiste, qui s’inscrit dans un vaste projet occidental de vouloir soumettre tous les pays qui résistent à leur visée hégémonique sur le monde. Tel est le nouveau visage du néocolonialisme : l’impérialisme occidentalo-sioniste.

La Kabylie est devenue le lieu de convergence de la gigantesque manipulation pour casser, déstabiliser, imploser et détruire l’Algérie insoumise. Le soutien financier, diplomatique et matériel au MAK par le Mossad est devenu un secret de Polichinelle qui s’exerce au grand jour. Des intellectuels algériens sont mobilisés à cet effet pour produire le discours de ses visées séparatiste et raciste. Rappelons-nous le contenu de la valise de voyage de Macron lors de sa visite d’«amitié» à Alger, en ce mois de décembre. On y trouve un concentré d’échantillons, disposés de quelque manière, explicite ou non avoué, à cette gigantesque manipulation pour soumettre l’Algérie à l’abandon de sa résistance à cet ordre néocolonialiste occidentalo-sioniste. Kamel Daoud, Boualem Sansal, qui ne sont plus à présenter, sont embarqués dans le même sac par Macron aux côtés de Benjamin Stora, le défenseur de la thèse du FLN/ALN terroriste et le cinéaste Arcady, figure du lobby sioniste à Paris, auteur, entre autres, de l’adaptation au cinéma du roman de Yasmina Khadra Ce que le jour doit à la nuit. Tout un discours !

Sur le terrain, le Mossad est largement présent derrière les manifestations en Kabylie ou à Paris, de près ou de loin. Il faut se rappeler l’arrestation de la cellule du Mossad lors de la crise du M’zab à Ghardaïa. Parvenus sans difficultés jusqu’au M’zab, difficile d’accès pourtant, le Mossad devrait opérer en toute aisance à travers le MAK et ses éléments dont la caractéristique est la vulnérabilité. L’image du drapeau conçu par le MAK flottant côte à côte avec celui d’Israël, qui inonde les réseaux sociaux, n’en est que le symptôme. L’avalanche de haine et de racisme anti-algérien, présente également sur les réseaux sociaux, est tout à fait la stratégie employée par le Mossad pour pousser les deux parties à la haine et à l’affrontement.

Des affrontements secouent la Kabylie depuis déjà quelques jours, dont la revendication principale est la promotion et la généralisation de tamazight au niveau national. Une revendication qui se veut une obligation pour l’ensemble des Algériens qui ne sont pas forcément amazighs et, par ailleurs, si elle est amenée à être appliquée en Kabylie, elle contraint tous les habitants de la région qui ne sont pas amazighs à l’exclusion. Exactement comme ce fut le cas pour le choix de la langue arabe au tournant de l’indépendance nationale.

Cette solution qui n’est ni pragmatique ni anthropologiquement cohérente, du fait des nombreux métissages de la population algérienne depuis des millénaires, s’apparente plutôt à une volonté d’épuration ethnique et linguistique qui n’aura d’intérêt que pour un projet séparatiste de la mère patrie. C’est en cela que les jeunes qui manifestent en ce moment même en Kabylie le font pour une revendication séparatiste et non pas pour un intérêt proprement culturel et linguistique.

Si ces jeunes désabusés sont très vulnérables à la manipulation du Mossad et des officines étrangères qui désirent l’explosion de l’Algérie, ils le sont surtout pour leur marginalisation politique, sociale et culturelle, y compris identitaire. Exactement comme pour la vulnérabilité du reste des Algériens, désabusés et manipulés par l’idéologie wahhabite et la voie de la violence comme moyen d’expression.

Pour cela, les forces de sécurité et l’opinion sont dans leur droit de condamner ces comportements antinationaux et dangereux pour la paix civile, la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale de l’Algérie. Les intellectuels, les élites et les journalistes sont dans le devoir de dénoncer ces agissements irresponsables qui ne servent que les intérêts des ennemis de l’Algérie.

La question identitaire et linguistique, qui devrait être conçue de façon à ce que tout Algérien et toute Algérienne se sentent représentés, ne pourra être tranchée par la violence. Il revient aux élites de la traiter dans un débat national entre initiés et spécialistes de toutes les disciplines universitaires concernées.




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