Très mauvaise nouvelle. Les perspectives économiques ne sont pas très bonnes en 2018 en Algérie. C’est du moins ce que concluent le magazine économique américain Forbes et Control Risks, un cabinet britannique spécialisé en consultation internationale du risque d’affaires, l’Algérie est classée en 2018 parmi les 30 pays dans le monde où les affaires ne seront pas bonnes ou possibles. 

Forbes et Control Risks ont dressé un classement qui évalue 153 pays sur la base de 15 facteurs : le droit de propriété, l’innovation, les taxes, la technologie, la corruption, les infrastructures, la taille du marché, les risques politiques, la qualité de vie, la main-d’œuvre, la liberté (personnelle, commerciale et monétaire), la bureaucratie et la protection des investisseurs.

Forbes s’est également appuyé sur plusieurs données et rapports publiés par de grandes organisations. On retrouve des sources telles que l’indicateur de la liberté économique de Heritage Foundation, le rapport de compétitivité mondiale du Forum économique mondial ou encore l’indice de développement humain (IDH) des Nations unies.

Sur 153 pays, l’Algérie a été classée au 124e rang. Notre pays se retrouve donc parmi les 30 pays les plus mal notés et réputés dans le monde en 2018. Il s’agit d’un très mauvais signal adressé aux potentiels investisseurs qui prennent énormément en considération ces rapports et classements internationaux. L’Algérie se retrouve également en queue du peloton dans le monde arabe et en Afrique du Nord. C’est dire que notre pays doit beaucoup travailler pour améliorer son attractivité.


En effet, parmi les pays du monde arabe, les Emirats arabes unis (EAU) arrivent en première position (31e), suivis du Qatar (40e), de Oman (47e), de l’Arabie saoudite (50e), de Bahreïn (53e), du Maroc (55e), de la Jordanie (67e), du Koweït (73), de l’Iran (100), de l’Égypte (101). L’Algérie peine encore à faire mieux que tous ces pays.


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