« Drâa – Tafilalet » parviendra-t-elle un jour à trouver le bon sens du vent des affaires ? arrivera-t-elle à mettre un terme à cette précarité qui semble plutôt ad vitam aeternam ?

Hormis la présence d'une réserve qui fait figure d'exception à la forme d'un ranch gérée par des Qataris à la Far West au milieu de nulle part, la transhumance de quelques tribus nomades abandonnées à la merci des vents de tous sens ; (Amagha) reste un no man's land et un terra nullius semble-t-il ! 

Cet immense désert à perte de vue qui relie (Errachidia à Goulmima) à l'image de la route 14 au centre de la death valley demeure aujourd'hui aux yeux des investisseurs un sujet qui interpelle et suscite de facto plus d'une interrogation.
  • Qui détient la formule magique de ce sésame ?
  • Qui a la main mise sur ces vastes terrains ?
  • Qui a intérêt à mettre la région à genoux ?
  • Un problème de découpage ?
  • L'indifférence du ministère de tutelle ?
  • La gabegie des collectivités locales ?
  • Des confits à caractère ethniques?...
Loin de moi l'idée de débusquer un quelconque gibier de potence ou avoir l'intention de chercher les poux dans la tête de qui que ce soit pour le mettre sur l'autel, tant s'en faut. Mais à examiner en terme de gouvernance, tout pousse à croire qu'il y' a anguille sous roche et que nous sommes appelés par acquit de conscience à dénoncer ce mutisme.

Il est regrettable de voir toutes ces terres abandonnées par insouciance sans exploitation, du fait que La région cherche à compter mordicus sur tous les supports susceptibles de générer des richesses pour devenir en contrepartie un moteur de croissance en vue d'assurer non seulement un développement économique meilleur pour une région qui vit des pires Annus horribilis à longueur de temps, mais aussi à sauver cette population déjà meurtrie par l’oisiveté faute d'autres alternatives. 

Par Mgh Hfg




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