L’ambassadeur cite le programme d’électrification rural exécuté dans le nord du Sénégal ainsi que l’investissement dans l’agriculture à travers la ferme dite pôle d’excellence de 100 hectares à Ngomène, dans la région de Thiès, gérée, aujourd’hui, par l’Agence nationale d’insertion et de développement agricole (Anida) et qui constitue le prototype d’une agriculture moderne.

Le Maroc partage cette expérience aujourd’hui avec les structures agricoles sénégalaises. « La diversité de ce partenariat s’est traduite à travers l’exécution par le royaume du Maroc pendant six années successives, d’un programme de pluies provoquées qui avaient permis d’augmenter le niveau de la pluviométrie annuelle au Sénégal entre 13 et 17 %», explique l’ambassadeur du royaume chérifien à Dakar. En outre, il réaffirme que le point de débarquement de Soumbédioune sera livré en fin 2017 pour, à terme, créer une bourse du poisson au même lieu.

Pour les perspectives, M. Barrada soutient, « qu’au regard de la volonté politique exprimée au plus haut niveau, ainsi que la nouvelle donne régionale qui se profile pour le Maroc qui s’apprête à intégrer la Cedeao, fort de la réponse politique des chefs d’État, ce partenariat bilatéral est appelé à se renforcer davantage et à évoluer vers une nouvelle dynamique de coopération et de partenariat d’affaires ». Venu représenter le Sénégal à la rencontre, le ministre du Travail, Mansour Sy, a soutenu la même thèse que l’ambassadeur, évoquant les relations entre les deux pays.

« Sur le plan politique, les dirigeants marocains et sénégalais ont toujours entretenu des relations fraternelles et d’estime réciproque, qui se prolongent dans les rapports entre les institutions des deux pays et se manifestent par une parfaite convergence de vues sur les questions de politique régionale et internationale », a laissé entendre Mansour Sy. (Soleil)

Source : dakarswagg.net/







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