Koweït, en pleine journée, un fidèle s’en va réaliser sa prière quotidienne à la mosquée nommée « Al-Imam Al-Sadeq »… Ikram Ben-Aissa

L’homme a une trentaine d’année, son quotidien depuis quelques jours, c’était l’acte d’adoration. Il s’y consacrait sérieusement, car c’était un mois important pour les musulmans, oui, c’était le mois de Ramadan. Il voulait l’accomplir correctement cette année, oublier les erreurs du passé, s’améliorer et devenir une meilleure personne après cette période de méditation spirituelle. Ainsi, tous les jours, il se rendait à la maison du Seigneur, car quel autre endroit serait le plus sacré pour un croyant dévoué? Avant de s’y rendre, il portait sa plus belle robe blanche que les hommes portent pour se sentir à l’aise, mais aussi, en guise de vêtement traditionnel. Il réalisait également ses ablutions pour se purifier et se nettoyer. Puis, il brossait sa barbe, ses cheveux, n’oubliait pas de mettre sa bague incrustée d’une pierre bleue, celle qui apporte, dit-on, que des ondes positives. Puis, il se regarda profondément dans son miroir, il avait le regard illuminé, ses grands yeux portaient chacun une couleur différente, celui de droite était noir, tandis que l’autre, se vantaient d’un vert lumineux. L’obscurité et la lumière de son regard reflétaient ce qu’il y avait en chaque humain: le bien et le mal. Il embrassa sa mère sur le front, et enfin, il s’en alla accomplir sa prière. Le sourire aux lèvres, malgré cette chaleur qui étouffe en ce début d’après-midi, il sentait son âme existé, à l’intérieure, tout était entrain de changer.

L’appel à la prière avait déjà été formulé, il accourra au plus vite rejoindre les fidèles dans la rencontre avec Dieu. L’imam qui conduisait la cérémonie commença à réciter une sourate du Coran, et les fidèles le suivaient, car il s’agissait d’être une voix unique devant le Seigneur. Oui, qu’importe qui était la personne à coté de soi, c’était notre conviction que les paroles formulées étaient bien, la parole d’un Dieu Unique, du Créateur des cieux et de la terre, de Celui qui par Son amour, permit à l’humain, d’être, et ainsi, insuffler la vie et une conscience à chaque corps. La mosquée était remplit, tous étaient paisiblement entrain de se prosterner devant Allah ou encore appelé Dieu et Yahvé. Le silence régnait dans ces lieux, seuls les chants des oiseaux et la voix de l’imam interrompaient ce calme. Puis, le malheur arriva au sein des murs mêmes du Seigneur, le péché était entré avec d’autres intentions que de L’adorer. Le Malin triompha ce jour-là, à cause d’une personne, des centaines d’autres furent blessés, une trentaine ont décédé.

L’homme au regard brillant, avait dorénavant le visage saignant. Il était sur le sol à cet instant, il se dit au fond de lui-même: « Seigneur ! Ils ne respectent ni mois, ni lieux, et ils osent parler en Ton nom. Seigneur! Ils ne respectent ni la vie que tu as rendu sacrée, ni l’humain que nous devons d’aimer dans la fraternité. Seigneur! Je ne vois plus rien, ni la brillance de ton soleil, ni les murs de ce lieu bénit dorénavant maudit. Je n’entends que le désarroi, les cris des hommes et le bruit des ambulances, je ne sens que ce que mes mains peuvent toucher, ce marbre blanc dorénavant salit par des meurtriers. Je ne vois plus rien, ils m’ont ôté la vue, pourtant, à cet instant, j’ai plutôt l’impression qu’ils sont les aveugles dans cette histoire ».

Un des secouristes prit par la main, le fidèle abandonné, il l’emmena en dehors de la mosquée, en attendant que d’autres ambulances puissent venir chercher les fidèles touchés par l’explosion. Il l’installa auprès d’autres blessés, ces derniers étaient entrain de s’exclamer, outrés par ce qui venait de se passer. L’un d’entre eux, la blessure au bras dit: « Par Allah, mais qui sont ces gens?! Qui sont-ils pour oser s’attaquer à une mosquée?! » Un autre lui répondit: « C’est parce qu’ils savent que c’est une mosquée chiite ! Ils pensent que nous, qui suivons la famille du prophète Muhammad, nous ne sommes pas des musulmans ! J’ignore qui leur a mis cette idée en tête, mais ces idiots n’ont pas pensé un instant, qu’il y avait également des sunnites dans cette enceinte sacrée ! Comme moi! » Un autre rétorqua: « Ces meurtriers n’ont rien compris à l’islam, peu importe quel courant religieux nous suivons, nous croyons tous en Dieu, au prophète Muhammad et le Coran sacré. Plus que cela, nous savons que chaque vie est sacré, et que nous nous devons de nous respecter dans la fraternité mais surtout en humanité! Qui peut prétendre être dans le vrai ? L’humilité voilà ce qu’ils ont oublié! »

Le fidèle que l’on priva de la vue se leva tremblant de tout son corps tandis que les autres l’observaient, il semblait s’adresser aux terroristes à travers le vent pour qu’il aille véhiculer son message aux concernés: » Aujourd’hui, vous avez réussi à amener de l’insécurité, mais nous désunir, vous avez échoué. Un koweïtien reste un koweïtien, qu’il soit sunnite, chiite, juif, chrétien ou même païen ! Vous avez laissé des traces de sang sur le nom de cette mosquée, « Al-Sadeq », le surnom d’un des petits fils du prophète. Jafaar Al-Sadeq, celui-la même qui était professeur reconnu chez les écoles juridiques, dites « sunnites ». Les intellectuels discutent, les monstres tuent. Notre humanité n’a pas changé, notre cœur est toujours vivant, mais le vôtre, il est perdu à tout jamais, dorénavant ».

Bruxelles, quelques instants plus tard, l’attentat perpétué au Koweït véhicule sur les réseaux sociaux….

Installée bien à l’aise, sur son fauteuil, une jeune femme de confession musulmane, surfait sur le web. Elle regardait les différents « murs » sur ses réseaux sociaux, lisant un peu de tout, surtout de rien. Elle passait son temps à « liker », « commenter », « s’informer ». Elle n’était pas n’importe qui, possédant plus d’une centaine de « selfies », s’illustrant telle une déesse dans son harem, chez elle, les abonnés ne cessaient d’augmenter. Puis, alerté par ce qui venait de se passer, cette même jeune femme épanouit, dont le compte est remplit par milliers, de jeunes enfants en passant par des adultes et des adolescents, écrit sur son mur Facebook: « Louange à Dieu ! Ils se font massacrés, ces impis, ces chiites adorateurs de Satan ! Qu’Allah les anéantisse au plus vite! Amiiiiin.

Les commentaires ne cessaient d’aller en ce sens, et les likes augmentaient à vu d’œil. Pour ces gens, cela faisait l’unanimité: les chiites, c’était l’Autre qui ne croyait ni en Allah, ni en son prophète, Muhammad. Pourtant, en cliquant sur les 350 commentaires, en dessous de l’article informant de l’attentat terroriste, une voix retentit parmi la foule qui suivait la même direction, il était écrit ceci:

« Tout est complexe, tout est compliqué,
essayer de comprendre, c’est cela l’humilité.
Vous pensez avoir tout saisi,
C’est simple, vous avez « tout compris ».
Vous pensiez qu’en quelques raisonnements,
vous alliez inventer de nouveaux commandements…
Quelle prétention!
Vous ne vous remettez jamais en question!
Quelle honte!
Vous admirez les morts et appelez à l’hécatombe!
Vous prétendez que vous savez,
mais ce qui sort de vous, est un péché.
J’insufflais en moi le « mîm » le « hâ » le « da » de Muhammad,
avant même que vous ne sachiez qu’il était prophète.
Votre religion à l’extrême,
elle n’arrive pas à ma religion spirituelle.
Ne vous avisez pas à me parler d’amour,
lorsque « ceux-là », les tuer, vous êtes pour.
Ceux-là, vous ne les connaissez pas,
alors ne vous permettez pas, de les juger déjà.
Ceux-là, disent aussi « lâ ilâha illa llah »,
et même si c’était pas le cas, t’es qui toi et toi et toi?
Votre sourire et vos gentillesses,
à qui elles s’adressent?
Ah c’est vrai,à ceux qui vous ressemblent,
et pourvu que l’Autre souffre et tremble?
Vous parlez d’islam de paix toute la journée,
Mais lorsque votre propre frère dans la foi est tué,
vous sautez de joie,
durant ces périodes d’effrois, durant cette période de froid.
Cela soutien la bonté,
mais juste dans la pensée,
ou dans certains cas,
dans d’autres, on en parle surtout pas…
On est d’accord pour la Syrie mais pas pour le Bahreïn,
On est d’accord pour la Palestine, mais par pour le Yémen.
Oui, encore beaucoup à faire.
Aussi, apprenez parfois à vous taire.
Car, sachez que, désormais,
Je suis la plus proche de Lui et vous, vous ne le serez peut-être jamais! »

Quelques likes pour ce commentaires sont apparus, mais l’ignorance, voilà, ce qui fut la réponse de ce monde virtuel. Pourtant, derrière ces écrans, des cœurs battaient ou s’éteignaient….

Tunis, près du Port El Kantaoui, comme chaque journée, depuis tellement d’année, un poissonnier avait déjà commencé à travailler… lorsqu’un malheur arriva…

L’homme n’était plus aussi jeune qu’autrefois, il avait jusqu’ici, répondu aux besoins de ses proches, son épouse qu’il aimait tant ainsi que ses chers enfants, déjà grands à présent. Il vivait en vendant ses poissons, aux citoyens tunisiens mais aussi aux touristes qui venaient en grands nombres durant l’année. Pour ce vieil homme, la rencontre avec l’Autre se faisait tout les jours. Qu’il s’agissait du voisin, tentant de marchander un bon prix pour son kilo de saumons ou du jeune couple venant d’Europe essayant de diminuer le prix afin de ne pas se faire avoir par les gens locaux, le poissonnier tenait tête, mais arrivait tout de même à contenter tout le monde. Cela le faisait sourire, négocier, c’était finalement entamer une discussion entre personnes de bon sens. Il aimait beaucoup son métier, et grâce à Dieu, les poissons étaient toujours présents dans ses filets de pêcheur.

Pourtant, il y a quelques années de cela, le commerce n’était plus aussi fructifiant qu’autrefois. En 2011, il y eu du changement sur les terres tunisiennes. Tout le monde ne voulait pas forcément de révolution, mais il y en avait assez pour penser que l’ancien président s’était trop habitué à la chaise du pouvoir. Il fallait l’admettre, des injustices, il y en avait trop, et forcément il faut s’attendre à ce qu’un jour, le peuple sorte réclamer ses libertés, sa dignité. Mais en sortant, il fallait s’attendre à beaucoup de désordre, et le changement n’apporta pas seulement que de bonnes choses. Il y a des enfants de la Tunisie, qui ont leurs idées bien à eux, assez catégoriques, et parfois trop extrémistes. N’ont-ils jamais entendu parlé du juste milieu ? Le désordre, voilà ce qui permet à certains de se lancer dans des projets dangereux, menaçant la sécurité des tunisiens. Et ce jour-là, la menace toucha aussi nos invités, les touristes qui nous viennent surtout d’Europe.

Quelle honte, ils ont déshonoré la Tunisie et notre sens de l’hospitalité. Plus que cela, ils s’en prennent au Tourisme, un moyen économique important, permettant de développer des commerces mais surtout, apportant cette rencontre entre les Hommes. Sont-ils inquiets de tuer quelques « frères » citoyens, tunisiens parmi la masse ? Non. Ces attentats, ces crimes, ils nous touchent aussi. L’insécurité et le désordre, voilà l’avenir qu’ils veulent pour notre pays. Une trentaine d’âmes ont quitté leur corps aujourd’hui, salissant à jamais le nom de la Tunisie. Leurs morts, sont nos morts, car dans la communauté des humains, nous ne faisons qu’un. Car si un homme est tué, c’est comme si l’on avait assassiné toute l’humanité, et cela, c’est Allah qui le dit dans Son livre sacré.

Le poissonnier quitta sa place habituelle, laissant les poissons à l’air, et sa charrette sur ce coin de rue juste en face du port. Les rues étaient quasi désertes, seuls les bruits des bus d’agences de voyage circulaient des hôtels vers l’aéroport le plus proche. Les citoyens locaux étaient pour la plupart rentrés chez eux, réunissant leur famille, priant pour un avenir meilleur. Le vieil homme allait faire de même, en marchant vers son domicile, il se retourna une dernière fois, observant ces touristes qui s’en allaient, leur regard inquiet, il les observa dans ce bus et leur fit un signe de la main et dit : « Au revoir, ne nous oubliez pas, car, nous les tunisiens, nous resterons ici, dans l’insécurité. Sachez par Allah, que les morts, qu’ils soient des notre ou des votre, nous n’en voulons pas. Nous avons également nos familles, et nous connaissons l’importance de la vie. » Le vieil homme esquissa un sourire, car sourire en islam, est une aumône. Puis, il se mit à regarder ce désastre près de lui, son regard devint grave et sévère, et finalement, continua son chemin vers les siens.

Bruxelles, dans un parc de la capitale, un groupe de jeunes profitent du beau temps, tout en écoutant les nouvelles à la radio, ils tombent des nues en apprenant l’attentat terroriste en France, en Isère.

L’un d’entre eux s’exclama : « Mais ils ont vraiment un problème ces musulmans, ils sont complètement barbares ! Qu’est-ce que cette religion qui invite à couper des têtes ? C’est complètement insensé ! Ils sont inhumains ! »

Plusieurs du groupe, couchés alors, se relevèrent, les yeux plissés par les rayons du soleil afin d’acquiescer ce qui venait d’être exprimer par leur camarade. L’une d’entre elle ajouta : « C’est vrai, il faut avouer que tout les attentats qu’il y a dans le monde, ces djihadistes, et tout ces morts, c’est au nom de l’islam qu’ils le font. Même si l’on voudrait ne pas généraliser et mettre tout les musulmans dans le même sac, il y a quand même un problème avec l’islam ».

La discussion continua entre ces différentes personnes, chacun exprimant son avis sur l’actualité internationale, se demandant si la présence de soldats dans la rue n’étaient finalement pas justifiées mais qu’à partir du moment où une personne veut exploser un endroit, soldats ou pas cela se fera. Puis, ils réfléchissaient sur les raisons qui pouvaient pousser des gens à s’en aller pour le jihad et pourquoi ils décidèrent de quitter une vie paisible pour une vie de guerre et de morts. Ils étaient unanimes : l’islam est une religion de barbare et cette religion n’avait pas sa place en Belgique et en Europe en générale.

Puis, une jeune femme de confession musulmane portant un foulard, s’approcha du groupe où se trouvait un arbre, s’installa tandis que les jeunes la regardèrent d’un air méfiant. La jeune femme n’y prêta pas attention, elle se posa sur l’arbre, à l’abri du soleil, afin de se reposer un instant d’une longue journée de travail. C’était la période du Ramadan, elle était un peu fatiguée, mais elle pensa un instant à ce que vivent les déshérités pendant toute l’année. Elle se disait que ce qu’elle s’abstient de boire et de manger pendant ces longues journées, certaines personnes le vivaient au quotidien. Aussi, se mettre à la place de l’autre, c’était aussi, apprendre à être reconnaissant pour tout ce que l’on pouvait avoir naturellement. Les regards sévères ne cessaient guère de se diriger vers elle. Elle essaya à nouveau de ne pas y prêter attention mais surtout elle ne comprenait pas pourquoi, ils la regardaient comme cela.

Finalement, elle décida de regarder les nouvelles sur son GSM, et c’est avec un étonnement sans pareil, qu’elle pu voir en gros titre, les différents attentats qui se sont produits ce jour-là, au Koweït, en Tunisie, et plus près encore, en France. Elle eu des nausées lorsqu’elle lu la description de la mort du français, la tête séparé de son corps. Comment un tel acte pouvait-il être réaliser par un être humain ? Continuant sa lecture, elle priait pour que les termes « islam », « jihad », ou encore « radicalisation » ne fassent pas partis de ce qui s’étaient passés en France. Les attentats de Janvier piétinaient encore sur le quotidien des musulmans et encore plus, sur les musulmanes qui, d’apparence, affichaient un foulard sur la tête. Mais les mots avaient été prononcés.

Elle retira ses lunettes de soleil, effondrée par les informations qu’elle venait de lire. Elle ne pouvait accepter que l’on salisse autant une religion qu’elle portait en son cœur, une spiritualité qui lui avait tant apporté lors de ses moments de tristesse, de vide et de non-sens. Pour elle, l’islam, c’était Dieu et le Seigneur n’était rien d’autre qu’amour et justice. Tandis qu’elle se noyait dans ses réflexions, l’un des garçons du groupe s’exclama à haute voix : « Attention les gars, y en a une par ici, elle va peut-être s’exploser à son tour ! ». Certains du groupe se mirent à rire, mais d’autres regardaient la jeune femme en se demandant : « Comment est-ce possible qu’un individu que l’on côtoie dans la rue, qui est parfois notre collègue au travail, la caissière au magasin, ou encore la voisine dans la rue où nous habitons, puisse un jour devenir une menace pour le vivre ensemble ? »

La jeune femme qui entendit cette remarque ne pouvait plus rester en place. La sagesse de ne pas répondre aux réprimandes d’autrui était un enseignement prophétique, mais son instinct de lionne ne pouvait pas rester sans voix. Elle se leva et s’exclama :

« Je m’accuse !
D’avoir blessé un être aimé,
De répondre aux aînés,
Je m’accuse !
Lorsqu’au fond de moi,
J’ai de la mauvaise foi.
Je m’accuse !
Lorsque fatiguée dans le métro,
Je ne me lève pas pour les vieillots,
Je m’accuse aussi,
Parce que je n’aide pas assez les démunis.
Je m’accuse,
Contre mon ego,
Celui qui me fait défaut.
Je m’accuse de ne pas être parfaite,
D’avoir de la noirceur en moi, c’est un fait.
Je m’accuse de ne pas savoir aimer,
D’agir seule, comme une écervelée.
Je m’accuse de ne pas être toujours forte,
D’avoir mes faiblesses que je porte.
Je m’accuse de ne pas toujours sourire,
De ne pas trouver le temps de rire.
Mais avec ces tristes nouvelles,
Je ne vois pas la vie très belle.
Je m’accuse de beaucoup de choses,
Mais être une terroriste, ça c’est autre chose !
Je m’accuse de beaucoup de choses,
Mais dire que je suis heureuse de ces morts, que l’on ose !
J’accuse les personnes comme vous,
De ne pas comprendre, que la religion des croyants,
N’est pas celle qui s’affirme en tuant !
Enfin, j’accuse ces criminels,
Qui salissent l’islam spirituel
Celui de la majorité des musulmans.»

La jeune femme était toute essoufflée, les larmes aux yeux, elle reprit son souffle. Les jeunes présents, qui arguaient il y a peu, un sourire satisfaisants, baissèrent leur tête pendant un moment. Ils se levèrent, s’excusèrent auprès de la jeune femme, en la remerciant d’avoir dénoncé ses actions honteuses. Les jeunes se séparèrent, et la jeune femme quitta le parc également. Dorénavant, il fallait prendre la parole.

BEN AISSA Ikram
Écrivaine.

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