L’activiste pro-polisaro, Leila Aïchi, figure sur la liste, des élections législatives 2017, proposée par le Mouvement en Marche, nouveau parti du président Macron. La candidate viserait la 9ème circonscription des Français à l'étranger qui englobe 16 pays d'Afrique dont le Maghreb.

La franco-algérienne, sénatrice MoDem, est connue pour ses activités étroites avec l’État algérien et le mouvement séparatiste du polisario. Elle avait, par ailleurs, organisé en 2013 au sein du Sénat français, une conférence débat en soutien aux thèses des séparatistes. Une conférence qui avait suscité l’indignation du Groupe d’amitié franco-marocain au Sénat et qui avait fait couler beaucoup d’encre.

Un sénateur américain dénonce 
les liens entre le Polisario algérien et le terrorisme d'AQMI

Les Marocains du Monde s’étaient insurgés contre l’utilisation des locaux du Sénat français pour de la propagande en faveur des frontistes de Tindouf. Le collectif Almohagir, regroupant 53 associations, avait exprimé «sa profonde indignation» face à l’opération de propagande pro-polisario menée par la sénatrice française d’origine algérienne, Leila Aichi.

Dr Mohammed Mraizika, président d’Almohagir, avait alerté en 2013, les officiels sur la présence du polisario, de députés algériens et d’activistes, à l’initiative de l’élue franco-algérienne dans une instance parlementaire aussi respectable et respectée que le Sénat.

En tenant cette conférence à voix unique le jour même où le président François Hollande se rendait au Mali dans le cadre du combat de la France contre le terrorisme au Nord du Mali, la sénatrice Leila Aichi « a failli à son devoir de solidarité nationale ».

Car il est de plus en plus patent, relève Dr Mraizika, que ces « groupes terroristes qui sèment la mort et la désolation au Mali et propagent le fanatisme et la terreur dans toute la zone sahélienne » comptent dans leurs rangs des combattants et des agitateurs actifs issus du Polisario dont la complicité a permis dans le passé aux jihadistes-trafiquants du Nord du Mali d’enlever des otages européens dans les camps de Tindouf en Algérie. De ce fait, cette sénatrice porte « un tort à la politique étrangère française et à l’amitié franco-marocaine ». (nldr MAP).

Arlette Colin
Wakeupinfo












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