Un appel au secours, un cris du Cœur ,les réfugiés du collectif des 12 demandent une intervention de Sa Majesté Mohamed VI.

Ici et maintenant !!! C’est ce que l’on peut entendre scander de la bouche des réfugiés originaires de cote d’ivoire qui campent par deux actions majeurs sit-in et manifestation de jour ,couche et occupation de l’espace de nuit et ceux depuis une semaine devant le siège du haut commissariat aux réfugiés à Rabat. Pour revendiquer un traitement humain de leur condition de vie déplorable. Pour exiger le respect des accords de la convention de Genève de 1951 signé par Maroc .

Pour dénoncer :
Une politique et un programme d’insertion sociale et d’intégration des réfugiés au Maroc inapproprié et définitivement qualifié de’’ fiasco’’ par Konnan julie la présidente du collectif des 12 de Casablanca , ses camarades de luttes et toute la société civile portant l'estampille Migrant au Maroc.

Les soit disant accords derrières lesquels se réfugient les responsables du HCR Maroc, accord entre le gouvernement ivoirien et Marocain qui exigent le retour des Ivoiriens dans leurs pays désormais qualifié par ces derniers de pacifié. Et ceux Au détriment du respect de l’article 33 de la convention de Genève « Aucun des Etats Contractants n’expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques ».

Un traitement à géométrie variable, une politique de deux pois deux mesures dans la gestion clientéliste de la réinstallation. Tant est t’il qu’une priorité reste accordée à des réfugiés d’une certaine catégorie qui bénéficie d’un favoritisme, un clanisme, un lobbyisme au dessein suffisant, malsain et indigne.

Un complot tant institutionnel que médiatique orchestré par les instances du HCR Maroc qui n’hésitent pas à utiliser tant une certaine société civile que des journalistes véreux pour passer au crible, à la passoire, au tamis, dans les méandres obscure du silence, leurs revendications pourtant légitime.

Ce n’est un secret pour personne encore moins pour les journalistes et chroniqueurs spécialisés sur ce sujet de droit international au Maroc. La vie des réfugiés n’a jamais été un long fleuve tranquille. Cette énième manifestation devant le siège du haut commissariat aux réfugiés à Rabat vient ajouter un pan obscure à une situation délétère qui perdure depuis bien trop longtemps.

Loin d’être tenté de se poser la question de savoir quel est le fond du problème ? Quel est la raison de ce ballet incessant ,de ce duel qui oppose la représentation du HCR au Maroc et les réfugiés ? Qui ne se lassent plus de se plaindre et de complaindre.

Mai 2016 le début de l’affaire
Pour le cas spécifique du collectif des 12 de Casablanca tout a débuté du 9 au 13 mai 2016 alors qu’une cinquantaine de réfugiés et de demandeurs d’asiles bravaient les intempéries et le mur de glace, cette peur savamment inculquée à tout réfugié au Maroc. Car les cas sont légions, les cas des réfugiés mises au banc, privés de leurs droits parce que ayant osé revendiquer un traitement en adéquation avec les obligations du HCR au Maroc à l’endroit des réfugiés.

Pendant trois jours les réfugiés et demandeur d’asile battrons pavé lors de ce sit-in interrompu. Au troisième jour de grève un accord de trêve serra trouvé. Rendez –vous serra pris pour une réunion qui se tiendra le 26 octobre 2016, autour de la table le représentant du HCR monsieur Jean Paul Cavalieri, sont chargé de protection Masaki, un représentant du ministère des affaires étrangères et trois représentant des réfugiés dont Mohamed Mboyom Eyekula journaliste expert de la question, Konan Julie la présidente du collectif des 12 et Pegnene Debora la doyen des réfugiés.

Au sortir de la réunion, une promesse pour la réinstallation des membres du collectif des 12 semblait avoir été trouvée. Car de la bouche du haut représentant du HCR monsieur Jean Claude Cavalieri le problème était réglé .Mais que non depuis lors ayant recontacté le chargé de protection monsieur Massaki il nie tout en bloc, de ce qui avait été dit lors de la réunion du 26 octobre. D’ailleurs en contre partie tous à l’exception d’un seul réfugié qui a été réinstallé, c’est une copie d’un texte identique « copié coller » qui leurs signifient un rejet irrévocable de leurs demandes qui est distribué à tous et à chacun.

D’où leur détermination à voir leurs droits leurs être rendues au cours de cet autre sit-in qu’ils ont dédicacé, mis sous la protection de sa majesté Mohamed VI Roi du Maroc qu’ils interpellent à fin, comme il sait le faire venir résoudre ce problème épineux. Lui l’architecte de cette nouvelle politique d’immigration et d’asile Royalement et sagement placé sur les auspices humanitaires.

Franck Nama
identiteafricaine






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