Dans l'article en date du 31 juillet 2009, intitulé "le Souverain, les réformes et l'histoire", reproduit dans "Dakira" du lundi 6 février 2017, Driss Ajblali, alors numéro 3 du CCME, prétendait en substance que l'avis consultatif de l'ex--CNDH relatif à la mise en place du CCME, était la résultante d'une démarche ouverte et démocratique, professionnelle et crédible, empreinte d'une probité et honnêteté intellectuelle manifeste.

Le rapport de recherche que nous avions entrepris en 2009 dans le cadre du Consortium Euro-Méditerranéen pour la Recherche Appliquée sur les Migrations Internationales (CARIM, Florence, Italie), avec pour titre "le CCME, une nouvelle institution en débat", fournit une analyse critique totalement opposée à la vision apologétique en question (Abdelkrim Belguendouz)

Étude CARIM : cadmus.eui.eu/










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