L’arabisme est morcelé en plus de vingt États distincts dont certains ne correspondent pas à de véritables entités sociologiques et d’autres, au contraire, sont des États-nations très anciens et à la forte identité comme le Maroc. Au fil des années, ces États se sont installés sur la scène régionale et internationale.

Entretien du Cercle Henri Lagrange avec Charles Saint-Prot (historien, géopolitologue, islamologue, directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques, vice-président et doyen de l'Institut africain de géopolitique et codirecteur de la collection "Études géopolitiques" chez Karthala)


Charles Saint-Prot est directeur général de l’Observatoire d’études géopolitiques (www.etudes-geopolitiques.com). Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur les nationalismes, dont La pensée française (L’Age d’homme, 2002), Le Mouvement national arabe ou encore Émergence et maturation du nationalisme arabe de la Nahda au Baas (éditions Ellipses, 2013). Deux nouveaux ouvrages sont à paraître dans un avenir proche, L’État-nation contre l’Europe des tribus (à paraitre aux éditions du Cerf) et Histoire du nationalisme arabe.






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