C’est avec grande stupéfaction que nous avons appris l’existence d’un communiqué dont messieurs Zenour et Saret revendiquent la paternité. Ce communiqué parle d’une soi-disant suspension de notre président, Monsieur Said Charchira, de sa fonction, depuis le 22 mars 2002.

Le Congrès Mondial des Marocains de l’Etranger « Congress » réfute les allégations de ces personnes, en réalité exclues du Congress depuis l’assemblée constituante du comité national de Belgique le 2 mars 2002. (PV et liste de présence de la réunion à l’appui).

Notre ahurissement est d’autant plus grand que nous n’avons jamais vu ni entendu ces personnes s’exprimer au cours d’une des nombreuses activités et réunions que le Congress a tenues, après cette date. Bien sûr, il nous arrivait, de temps en temps, d’intercepter de lointains et sporadiques échos de rumeurs de café, mais ils n’ont jamais dépassé leur cadre accessoire de racontars.

Aujourd’hui que la valeur de nos activités commence à s’imposer à l’échelle des pays d’accueil, de l’Union Européenne et du pays d’origine et que le Congress semble avoir acquis ses lettres de noblesse, l’on assiste à une véritable campagne de dénigrement orchestrée par ceux qui portent sur leurs épaules la lourde responsabilité de la dispersion et de la dislocation du corps communautaire marocain à l’étranger. Leurs actions, conjoncturelles et calculatrices, ont toujours coïncidé avec les actions d’éclat de notre communauté et spécialement celles du Congress (lors des présentations de la plate-forme, du plan d’action et du mémorandum). Elles ne sont dictées que par un méprisable élan de destruction et une haine presque animale de toute initiative venant de l’autre.

Si, comme nous le supposons, ces personnes prétendent le contraire, nous sommes donc en droit de nous demander où étaient-elles lorsque le Congress a tenu la réunion de son comité directeur, les 28 et 29 juin 2002 au Parlement européen à Bruxelles ? Où étaient-elles quand les 57 membres du comité directeur mondial, réunis à Bruxelles les 28 et 29 juin dernier, ont élu un président, un bureau exécutif mondial et ont adopté le plan d’action 2002-2004 ? Activité d’ailleurs largement commentées, à l’époque, par la presse marocaine, dont 2 représentants étaient présents sur place.

Où étaient-elles lorsque le Congress avait entamé une tournée au Maroc, entre le 23 juillet et le 3 août 2002, pour rencontrer les responsables, les partis politiques et les médias marocains, afin de leur présenter le Plan d’action 2002-2004 du Congress. Tournée clôturée par une conférence de presse suffisamment analysée par la presse.

Enfin, où se terraient-elles lorsque le Congress devait prendre position concernant des questions aussi cruciales que « l’îlot Leïla », les élections législatives de septembre dernier, la formation du nouveau gouvernement... etc.

Ces deux personnes sont actuellement confrontées à un procès (preuve à l’appui) que leur tente le Congress pour ne pas avoir rendu compte de quelque 7.000, - Euro, reçus des congressistes de Belgique entre septembre et novembre 2001. Le sieur Zenoun, quant à lui, s’est particulièrement distingué dans la malversation en faisant notamment voyager 5 personnes de sa propre famille (femme et enfants) de Bruxelles à Casablanca - Tanger, aux frais du Congress. Ce tapage diffamatoire est-il un dernier subterfuge ou un lugubre chantage destiné à se dérober à l’échéance imminente du remboursement de cet argent détourné ?
En tout état de cause, il est indiscutablement vrai que ces personnes, au comportement peu scrupuleux, sont de loin les dernières personnes qui pourraient prétendre remettre la légitimité de notre Congress et les compétences de ses responsables en question. Le sérieux du travail présenté et la qualité des prestations fournies sont autant de cuirasses contre la nuisance et la zizanie...

Nous sommes conscients que la constitution du Congrès mondial des Marocains de l’étranger « Congress » est un événement important tant pour la communauté marocaine de l’étranger que pour notre pays, le Maroc. En effet, c’est la première fois qu’une organisation à caractère politique est mise sur pied. Vu les enjeux de cet événement unique en son genre et les perspectives d’avenir qu’il laisse supposer, nous savions dès le départ, que notre initiative allait être combattue par ceux qui ne tolèrent point que la communauté marocaine de l’étranger s’organise pour jouer le rôle qui lui revient...

Nous sommes d’avis qu’on apprend rien à personne en rappelant simplement qu’un certain nombre de nos compatriotes sont malheureusement en train d’être investis par cette culture dangereuse qu’est la jalousie et la rumeur calomnieuse. En effet, dès que vous prenez une initiative réussie, ou qu’un différend - aussi minime soit-il - vous oppose à quelqu’un ou qu’une personne soit dans l’incapacité de vous affronter politiquement, on se retourne systématiquement vers la méthode la plus vieille du monde, à savoir la rumeur calomnieuse...

Le fait de propager des rumeurs calomnieuses témoigne d’une évidente étroitesse d’esprit et d’un flagrant manque d’imagination. Tares conduisant nécessairement au non respect de l’éthique, de la démocratie et de la tolérance. A ces fléaux, le Congress ne peut qu’opposer sérieux, travail et abnégation.

Bruxelles, le 15 février 2003

Signataires :

Omar El Bacha : Président du Comité national des Pays-Bas
Ahmed Brimil : Président du Comité national d’Allemagne
Ahmed Mahou : Président du Comité national de Belgique
Dr. Maati Moufagued : Administrateur du Comité national de Russie
Jaber Khalil : Administrateur du Comité national de France
Cherif Fouad : Président du Comité national d’Italie
Said Khalla : Président du Comité Scandinavie
Rahma M’hamed : Administratrice du Comité national d’Espagne
Saïd Charchira - RFA : président
Sakina Souleimani - Espagne : Secrétaire générale
Abdellatif Nassiri-Pays-Bas : Trésorier général






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