A ceux qui, mécaniquement, sur le mode moutonnier, défendent aveuglément Saâd Lamjarred dans cette affaire de présomption de viol avec violence, je dis simplement et calmement ceci : la justice est souveraine dans un État de droit. On n'y concocte pas à tout-va des procès bidons ! Sarkozy, Chirac, Strauss-Khan ...et tant d'autres sommités politiques en savent quelque chose.

Tout ce que nous savons, pour le moment, se réduit à l'antécédent new-yorkais de ce fuyard qui risque un quart de siècle d'embastillement si les autorités américaines arrivent à l'attraper. Cela est sûr et confirmé.

Pour ce qui est de la plainte de la fille française, le respect de la présomption d'innocence doit lui bénéficier, mais s'il s'avère qu'il est vraiment coupable, alors il rejoindra, à mes yeux comme aux yeux de l'ensemble de nos concitoyen(nes) et même de nos contemporain(es), la nauséeuse liste des pires salopards !
Point barre.

Cessons de finasser de grâce ! L'intéressé est entre les mains de la PJ parisienne. Sa garde à vue a été prolongée jusqu'à demain vendredi, ce qui est déjà un indicateur notable, soit à sa charge, soit à sa décharge. Sa situation est, en tous cas, très délicate au vu du délit de fuite dont l'accuse la Cour de New-York et du risque d'accusation (avec récidive). Ne parlons même pas de l'annulation probable de son concert au Palais des congrès, ce qui s'apparente à une mort artistique certaine ! Pour être plus précis, et cela n'engage que mon humble personne : 
  1. Je fais confiance à la justice française et je redis qu'il faut la laisser faire son travail; 
  2. Je ne le condamne pas, mais je me refuse personnellement à toute solidarité avec l'intéressé et cela est, je le concède, éminemment subjectif sinon intuitif. Aussi simple que cela !

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