Qu’est-ce que – sapristi ! – ce bipède simiesque prisant à tout-va le tout-ou-rien ? Pourquoi la nature s’est-elle faite violence à ce point en engendrant une si moche créature, une charpente corporelle grevée de tant de malfaçons ? 

Manquant cruellement d'imagination, cette créature accidentelle n'a rien trouvé de mieux que le vocable « homme » pour se distinguer. Homme...OM... ! Atchoum ! Un étant "zarbi" qui doit se soumettre, en effet, à une foultitude de dégoûtantes servitudes : se purger les boyaux, soulager sa vessie, vidanger ses testicules, décrotter ses orifices, se frotter les yeux, se branler le pénis, faire ou se faire vibrer le clitoris, se gratter la peau de la tête aux pieds, déverser de ses yeux un liquide salé après une défaite, produire des sons tonitruants avant les assauts sur autrui…

L’âge venant, ces servitudes se multiplient, avant que ne les rejoignent, peu à peu, sournoisement, des impotences articulaires, auriculaires, oculaires et cérébrales. Le visage se décompose au fil des désillusions; le front est assailli par des sillons où se cristallisent les déceptions, les gâchis et les loupés. Surplombée d’une boule sphérique qui fait office de QG de tant de pulsions, de compulsions et d’impulsions, toutes aussi pourrissantes les unes que les autres, la « créature » a inventé des systèmes ultra-perfectionnés dans l’unique but de saccager, dévaster, détruire et anéantir. A commencer par les entrailles de la terre qui l’abrite et l’air qu’elle respire. 

Ah, l’homme…l'OM...Atchoum ! Ce ballot bien balourd qui n’est jamais rassasié. La binette constamment braquée sur l’avoir, il s’est confectionné des mundis imaginalis, des polis, des ethos, des doxas, des règles, des conduites, des croyances, des religions, des idéologies et des postures dont la finalité aboutit toujours à l’asservissement de tout ce qui bouge et même de ce qui ne bouge point. 

Que vaut pourtant ce nabot face à la splendeur d’une montagne ou à la majesté d’un océan ? Il s’est pourtant mesuré à l’une comme à l’autre, aplatissant la première pour tracer des autoroutes au bénéfice de ses polluants véhicules, asséchant ou provoquant le débordement du second au profit exclusif de ses capricieux terrariums. 

Cet homoncule jailli on ne sait pourquoi du monde reptilien, on le dirait vivant ici-bas uniquement pour enlaidir, salir, souiller, casser, tuer et détruire. P...! M... ! Bolshitt ! Ce que l’être humain peut être répugnant ! Et dire que j'en suis un !

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

 
Top