La violence conjugale peut s’exprimer de mille façons. Il y a la violence physique, avec les coups et les cris, mais il y a aussi la violence psychologique, qui laisse moins de trace et fait moins de bruit… Heureusement, un brillant court-métrage sort ce fléau du silence.

Plus sournoise que toute autre forme de cruauté conjugale, la violence psychologique se montre discrète et fait peu parler d’elle. Pourtant, derrière le bonheur factice de milliers de couples, elle ronge, brise et détruit des femmes auxquelles nul ne prête attention.

Généralement, l’auteur de ce type de violence est qualifié de pervers narcissique. Charmant au premier abord, cet individu cache en lui de multiples mais déplorables talents : il sait dévaloriser sa partenaire, l’humilier, la contrôler, la culpabiliser et la manipuler pour, au final, devenir son pire cauchemar. Le tout sans même que sa victime ne soit capable de lutter… et sans que personne ne s’aperçoive de rien !

Ce type de prédateur a déjà fait l’objet de multiples articles, de reportages et de descriptions mais est encore très peu présent dans la fiction. En ce sens, le court-métrage belge qui va suivre est très précieux. Fred et Marie (c’est son titre) nous aide à reconnaître le pervers narcissique qui, dans les coulisses d’un foyer heureux en apparence, agit discrètement, tel un serpent…

Ce film brillant, le voici (il dure 15 minutes)


Source  : positivr.fr/



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