Mélodrame en deux actes, « La pie voleuse » (« La gazza ladra ») raconte l’histoire d’une servante condamnée à mort sous la fausse accusation d’avoir volé des couverts en argent.

Le véritable voleur n’est découvert qu’au dernier instant : une pie. Rossini décrivait la hâte par laquelle il rédigea la partition dans ce récit : « J’ai composé l’ouverture de La pie voleuse, le jour même de sa création, dans le grenier de la Scala où le directeur me séquestrait.

J’étais placé sous surveillance de quatre machinistes qui avaient ordre de récupérer les pages de mon manuscrit, l’une après l’autre, et de les jeter par la fenêtre aux copistes qui les attendaient pour accomplir leur tâche. Les machinistes avaient également ordre de me jeter par la même fenêtre si le manuscrit n’avançait pas. »

La "Pie Voleuse" est une histoire vraie qui s'est passée à Palaiseau. Il était une fois une servante qui fut accusée de vol suite de la disparition d'argenterie dans la maison de ses maitres. La servante fut accusée de vol, jugée et condamnée à mort malgré le fait qu'elle nia toujours être l'auteure du larcin.

Ce n'est que quelques années plus tard que l'on découvrait les fameuses cuillères en argent dans le nid d'une pie et qu'on se rendit compte de la méprise...

Gioacchino Rossini (1792-1868)
« Depuis la mort de Napoléon, il s’est trouvé un autre homme duquel on parle tous les jours à Moscou comme à Naples, à Londres comme à Vienne, à Paris comme à Calcutta » : ce sont les premières paroles de l’illustre biographie de Rossini par Stendhal en 1824. En effet, aucun compositeur de l’aube du 19e siècle ne fut aussi célèbre et populaire que Gioacchino Rossini, ce fils de la ville portuaire de Pesaro qui présenta son premier opéra dès l’age de quinze ans. Selon la légende, il aurait prétendu « Qui connaît un de mes opéras les connaît tous. »








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