M.Abdellah Boussouf, Secrétaire Général du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME) , a affirmé, lors d'une journée d'étude sous le thème: la question de la parité et de la participation politique des marocains du monde (MDM), le mercredi 23 juillet 2014, que la question est posée dans tous les pays du monde pour des raisons d’abord liées aux intérêts du pays en question, ensuite aux intérêts de cette communauté elle-même.

Lors de cette rencontre organisée par le parti Auhtenticité et modernité (PAM), M.Boussouf a estimé que cette question importante se doit d’impliquer toutes les parties concernées par cette question fondamentale. Le responsable du CCME a rappelé que le Maroc a été l’un des premiers pays à avoir un représentant de la communauté marocaine à l’étranger au parlement. En ajoutant que la Constitution de 2011 prévoit le droit à la participation politique des Marocains monde.

Il a en outre précisé que le CCME a donné le coup d’envoi au débat sur l'implication de tous les acteurs dans ce domaine, au niveau national à travers des réunions et des discussions du groupe de travail sur la citoyenneté et la participation politique publiées dans un document sur la participation politique, ainsi qu’à travers un séminaire auquel une importante palette de partis politiques a participé, à la veille de la de la ratification de la constitution marocaine, ou encore lors du salon du livre qui s’est tenu début 2014 à Casablanca, à travers de nombreuses tables rondes.

Après avoir fait un tour d’horizon des expériences internationales sur la question de la participation politique des communautés à l'étranger, M. Boussouf s’est arrêté sur les difficultés à s’inspirer d’un modèle particulier puisque c'est un droit inclus dans les lois de plus d’une centaine de pays à travers le monde.

L’un des obstacles les plus importants, selon le Secrétaire général du CCME, pourrait être la question judiciaire et la diffusion des recours électoraux. Ajouté à cela, notamment, comment mener la campagne électorale dans les pays de résidence ? De quelle manière calculer les votes ?

A l'issue de cette intervention, M.Boussouf, a ajouté qu'il fallait défendre la participation réelle des marocains du monde, renforcer les principes de la modernité d'une société multiculturelle et profiter des compétences et des expertises existantes dans d’autres pays et permettre aux marocains du monde d’être une réelle valeur ajoutée dans le développement de leur pays d'origine.

Source : CCME



0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

 
Top